MANIFESTATIONS : Paul Biya “pendu†à Londres
Malgré l’opposition de la police britannique
Le 21 décembre dernier, les activistes Camerounais du Royaume-Uni étaient bien plus inspirés que les autorités irakiennes. Ils étaient environ cent (100), massés devant l’ambassade du Cameroun, pour assister à un acte symbolique fort : La “ pendaison †de Paul Biya sur la place publique, “ pour tous les crimes qu’il commet contre le peuple camerounais depuis 23 ans â€, commente Brice Nitcheu, proche de Bernard Muna, et maître des cérémonies de cette curieuse opération. C’était quatre (4) jours avant la pendaison de Saddam Hussein.
Pourtant, les événements ne se sont pas déroulés selon les plans de Nitcheu. Tout d’abord, alors qu’il se dirigeait vers l’ambassade du Cameroun, sa voiture a été prise en chasse vers 12 heures, dans les rues du quartier chic de Holland Park, par un car de la police britannique de marque “ Vauxhaul â€. Il était soupçonné de transporter un colis suspect sur le siège arrière. Tout juste devant le métro du quartier où est située l’ambassade, la voiture est stoppée net et les occupants sommés de garer sur le coté. Contrairement aux attentes de la police, Nitcheu est plutôt assis sur le siège passager. Au volant, l’un de ses lieutenants, Jean Claude Ngansoo. A l’arrière une certaine Nwal Brigitte Sonya, et Jean Jules Tiako, qui portent quelque chose qui ressemble a une forme humaine.
1- La filature de la police
La police demande aux occupants de sortir. Brice Nitcheu tient dans ses mains une pile de documents, la Constitution du Cameroun et le Code Pénal camerounais. En moins de cinq minutes, trois cars de police arrivent en renfort. Le véhicule des activistes est passé au peigne fin. Sur le siège arrière de la voiture, est assis “ Paul Biya â€. Bref, une sorte de mannequin ingénieusement fabriqué par les redoutables activistes de la Cdc qui excellent dans des actions spectaculaires. Deux policiers s’affairent à sortir Paul Biya et le dépose sur la chaussée, sous les yeux des passants et touristes médusés. Il porte un ensemble veste presque neuf de couleur grise, une cravate blanc et noir, et des menottes aux poings. Les lunettes claires qu’il portait traînent sur le sol. Sur sa poitrine, on peut lire de indications telles que “ Paul Biya, né le 13 février 1933, pendu à Londres le 21 décembre 2006 †de même que les noms des étudiants tués tout récemment à l’université de Buea.
Poursuivant la fouille, la police découvre dans
Malgré l’opposition de la police britannique
Le 21 décembre dernier, les activistes Camerounais du Royaume-Uni étaient bien plus inspirés que les autorités irakiennes. Ils étaient environ cent (100), massés devant l’ambassade du Cameroun, pour assister à un acte symbolique fort : La “ pendaison †de Paul Biya sur la place publique, “ pour tous les crimes qu’il commet contre le peuple camerounais depuis 23 ans â€, commente Brice Nitcheu, proche de Bernard Muna, et maître des cérémonies de cette curieuse opération. C’était quatre (4) jours avant la pendaison de Saddam Hussein.
Pourtant, les événements ne se sont pas déroulés selon les plans de Nitcheu. Tout d’abord, alors qu’il se dirigeait vers l’ambassade du Cameroun, sa voiture a été prise en chasse vers 12 heures, dans les rues du quartier chic de Holland Park, par un car de la police britannique de marque “ Vauxhaul â€. Il était soupçonné de transporter un colis suspect sur le siège arrière. Tout juste devant le métro du quartier où est située l’ambassade, la voiture est stoppée net et les occupants sommés de garer sur le coté. Contrairement aux attentes de la police, Nitcheu est plutôt assis sur le siège passager. Au volant, l’un de ses lieutenants, Jean Claude Ngansoo. A l’arrière une certaine Nwal Brigitte Sonya, et Jean Jules Tiako, qui portent quelque chose qui ressemble a une forme humaine.
1- La filature de la police
La police demande aux occupants de sortir. Brice Nitcheu tient dans ses mains une pile de documents, la Constitution du Cameroun et le Code Pénal camerounais. En moins de cinq minutes, trois cars de police arrivent en renfort. Le véhicule des activistes est passé au peigne fin. Sur le siège arrière de la voiture, est assis “ Paul Biya â€. Bref, une sorte de mannequin ingénieusement fabriqué par les redoutables activistes de la Cdc qui excellent dans des actions spectaculaires. Deux policiers s’affairent à sortir Paul Biya et le dépose sur la chaussée, sous les yeux des passants et touristes médusés. Il porte un ensemble veste presque neuf de couleur grise, une cravate blanc et noir, et des menottes aux poings. Les lunettes claires qu’il portait traînent sur le sol. Sur sa poitrine, on peut lire de indications telles que “ Paul Biya, né le 13 février 1933, pendu à Londres le 21 décembre 2006 †de même que les noms des étudiants tués tout récemment à l’université de Buea.
Poursuivant la fouille, la police découvre dans

