Les amis et confrères de Kisito Mathieu Ngalamou, 27 ans, ne le reverront plus. Parti de Bafoussam le 6 octobre dernier pour la couverture médiatique de la seconde journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations de football (Can), jouée samedi dernier à Yaoundé, entre les Lions indomptables et la Guinée équatoriale, il n'a plus rejoint Bafoussam en vie. Au contraire, il a retrouvé ses proches, les pieds devant. Kingamat, comme aimaient à l'appeler ses fidèles amis, a été fauché dans un accident de la circulation à Ndikinimeki, non loin de Bafia, aux premières heures de la matinée du 9 octobre dernier.
La triste nouvelle a envahi la ville de Bafoussam, comme une traînée de poudre. Des collègues et amis n'en revenaient pas, devant ce destin tragique. D'après un appel téléphonique, en provenance de la brigade de gendarmerie de Ndikinimeki, Kisito Mathieu Ngalamou, a rendu l'âme sur place. Sans soupir. Chef de desk de la Nouvelle Expression à l'Ouest et par ailleurs correspondant de Camfoot. Com, un journal en ligne, cogéré par Ernest Roger Lowé et Jules Yansa, deux Camerounais établis au Canada, Kisito Ngalamou était un passionné de football. Une raison de plus pour que le défunt, de son vivant, fréquente les stades de foot pour rendre compte aux internautes et lecteurs, des déroulements de matches.
Il a ainsi été, en 2005, à la coupe de la Communauté économique et monétaire des Etats d'Afrique centrale (Cemac), disputée à Libreville au Gabon. Animé par le même élan, on l'a retrouvé en Egypte, lors de la dernière Coupe d'Afrique des nations (Can). Il était au bord du Nil. Il en est revenu, plein d'expériences et comptait les faire partager à ses confrères. Il n'avait pas encore fini de raconter de belles histoires autour des pyramides. Le destin en a décidé autrement. Le monde de la presse, à l'Ouest, est en deuil. Puisque, le défunt assumait en même temps, avec talents, le secrétariat du Club de la presse au niveau du Cmo, regroupement des journalistes et communicateurs exerçant dans la province de l'Ouest.
Dans son entourage, confondu, les uns et les autres gardent également les souvenirs d'un homme courtois et efficace : " C'était un étudiant volontaire et studieux qui avait une passion du journalisme. Il était de sa promotion celui qui animait l'Eveil, le journal rural de la fac des lettes. C'est le premier que j'ai eu et qui s'est jeté dans le monde professionnel du journalisme. De temps en temps, il revenait p
La triste nouvelle a envahi la ville de Bafoussam, comme une traînée de poudre. Des collègues et amis n'en revenaient pas, devant ce destin tragique. D'après un appel téléphonique, en provenance de la brigade de gendarmerie de Ndikinimeki, Kisito Mathieu Ngalamou, a rendu l'âme sur place. Sans soupir. Chef de desk de la Nouvelle Expression à l'Ouest et par ailleurs correspondant de Camfoot. Com, un journal en ligne, cogéré par Ernest Roger Lowé et Jules Yansa, deux Camerounais établis au Canada, Kisito Ngalamou était un passionné de football. Une raison de plus pour que le défunt, de son vivant, fréquente les stades de foot pour rendre compte aux internautes et lecteurs, des déroulements de matches.
Il a ainsi été, en 2005, à la coupe de la Communauté économique et monétaire des Etats d'Afrique centrale (Cemac), disputée à Libreville au Gabon. Animé par le même élan, on l'a retrouvé en Egypte, lors de la dernière Coupe d'Afrique des nations (Can). Il était au bord du Nil. Il en est revenu, plein d'expériences et comptait les faire partager à ses confrères. Il n'avait pas encore fini de raconter de belles histoires autour des pyramides. Le destin en a décidé autrement. Le monde de la presse, à l'Ouest, est en deuil. Puisque, le défunt assumait en même temps, avec talents, le secrétariat du Club de la presse au niveau du Cmo, regroupement des journalistes et communicateurs exerçant dans la province de l'Ouest.
Dans son entourage, confondu, les uns et les autres gardent également les souvenirs d'un homme courtois et efficace : " C'était un étudiant volontaire et studieux qui avait une passion du journalisme. Il était de sa promotion celui qui animait l'Eveil, le journal rural de la fac des lettes. C'est le premier que j'ai eu et qui s'est jeté dans le monde professionnel du journalisme. De temps en temps, il revenait p

