@ BONO
En précisant que l’approche intrinsèque n’a ni nationalité, ni une quelconque couleur de peau, je me permets de rappeler dans une rallonge adaptée aux dérives du débat, la nécessité de s’éloigner des considérations autres que celles peintes par nos deux acteurs : Zidane et Matterazzi.
Ma position se clarifie isolément et solidairement à la lecture des différentes interventions soumises à l’appréciation de tout regard neutre et critique.
Que certains dans leur obstination, s’arrogent les rôles de scénaristes, metteurs en scène et réalisateurs d’une pièce de théâtre dont ils sont le principal et unique acteur d’un monologue s’inspirant de ce qu’a pu dire l’un et ce qu’a pu entendre l’autre est déplorable à plus d’un titre.
Au-delà de la fiction qui caractérise les mises en scène, nous sommes par la force des choses en présence d’une réalité, un documentaire décrit par les deux joueurs :
ZIDANE et MATERRAZZI se sont ouverts à la presse en donnant chacun sa version des propos tenus par le joueur italien.
Merci de nous rapporter les passages des interviews qui font allusion à l’insulte à caractère raciste.
La suite nous permettra peut-être de faire l’économie de certains échanges superfétatoires dans un débat déjà faussé par les deux stars décidées malgré elles à faire ombrage aux différents problèmes mis en lumière pendant le tournoi.
Ça sent la lassitude, les médias français s’en détournent. Une occasion salutaire de nous préoccuper des Lions indomptables qui sont orphelins.
Une rame de luxe en attente d’une locomotive adaptée aux exigences de son confort.
En précisant que l’approche intrinsèque n’a ni nationalité, ni une quelconque couleur de peau, je me permets de rappeler dans une rallonge adaptée aux dérives du débat, la nécessité de s’éloigner des considérations autres que celles peintes par nos deux acteurs : Zidane et Matterazzi.
Ma position se clarifie isolément et solidairement à la lecture des différentes interventions soumises à l’appréciation de tout regard neutre et critique.
Que certains dans leur obstination, s’arrogent les rôles de scénaristes, metteurs en scène et réalisateurs d’une pièce de théâtre dont ils sont le principal et unique acteur d’un monologue s’inspirant de ce qu’a pu dire l’un et ce qu’a pu entendre l’autre est déplorable à plus d’un titre.
Au-delà de la fiction qui caractérise les mises en scène, nous sommes par la force des choses en présence d’une réalité, un documentaire décrit par les deux joueurs :
ZIDANE et MATERRAZZI se sont ouverts à la presse en donnant chacun sa version des propos tenus par le joueur italien.
Merci de nous rapporter les passages des interviews qui font allusion à l’insulte à caractère raciste.
La suite nous permettra peut-être de faire l’économie de certains échanges superfétatoires dans un débat déjà faussé par les deux stars décidées malgré elles à faire ombrage aux différents problèmes mis en lumière pendant le tournoi.
Ça sent la lassitude, les médias français s’en détournent. Une occasion salutaire de nous préoccuper des Lions indomptables qui sont orphelins.
Une rame de luxe en attente d’une locomotive adaptée aux exigences de son confort.

