Les leçons du match (1)
nombre de Camerounais pensent que cette élimination pourrait permettre aux dirigeants du football camerounais tant à la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) qu’au ministère des Sports et de l’éducation physique (Minsep) à comprendre que le temps des lauriers obtenus dans l’impréparation totale, sans véritable programmation, est révolue.
Régler les problèmes
camerouno-camerounais
Si les Lions Indomptables s’étaient qualifiés, les Camerounais allaient perdre de vue que la préparation du match Cameroun-Egypte a été parsemée de nombreux problèmes : émission de billets parallèles dont une profonde enquête est nécessaire malgré les explications de la Fécafoot et du fabriquant de ces tickets, la gestion très contestée de la vente de ces billets et des tee-shirts, l’organisation décriée du marketing autour de cette rencontre, la gestion amateuriste de la communication et du label Lions Indomptables tant par le Minsep que par la Fécafoot, l’énumération de tous les annonceurs avec en détail ce qu’ils ont versé… Bref, doivent être interpellés pour justification, la commission des compétitions internationales de la Fécafoot présidée par Prince Seidou Mbombo Njoya, ainsi que la commission marketing de la Fécafoot, présidée par Alain Paez. A la suite de ces deux commissions de la Fécafoot dont la gestion et les méthodes de travail ont été très décriées dans le cadre de la préparation du match Cameroun-Egypte, doivent aussi s’expliquer, si le Cameroun est un pays sérieux, les principaux dirigeants de l’instance faîtière du football camerounais.
Cette élimination, on ne le dira jamais assez, devra aussi permettre une prise de conscience au niveau du Minsep. Prise de conscience à trois niveaux : premièrement, le football camerounais ne se limite pas à l’équipe nationale senior fanion ; deuxièmement, les victoires se préparent à fond, et non dans l’improvisation et le folklore ; troisièmement, il faudrait penser à donner aussi de l’importance à d’autres disciplines sportives pratiquées au Cameroun. En fait, pour ce qui est des trois leçons ci-dessus, la troisième est plus frappante car, au fil des années, les ministres des Sports au Cameroun se transforment toujours en ministres du football.
nombre de Camerounais pensent que cette élimination pourrait permettre aux dirigeants du football camerounais tant à la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) qu’au ministère des Sports et de l’éducation physique (Minsep) à comprendre que le temps des lauriers obtenus dans l’impréparation totale, sans véritable programmation, est révolue.
Régler les problèmes
camerouno-camerounais
Si les Lions Indomptables s’étaient qualifiés, les Camerounais allaient perdre de vue que la préparation du match Cameroun-Egypte a été parsemée de nombreux problèmes : émission de billets parallèles dont une profonde enquête est nécessaire malgré les explications de la Fécafoot et du fabriquant de ces tickets, la gestion très contestée de la vente de ces billets et des tee-shirts, l’organisation décriée du marketing autour de cette rencontre, la gestion amateuriste de la communication et du label Lions Indomptables tant par le Minsep que par la Fécafoot, l’énumération de tous les annonceurs avec en détail ce qu’ils ont versé… Bref, doivent être interpellés pour justification, la commission des compétitions internationales de la Fécafoot présidée par Prince Seidou Mbombo Njoya, ainsi que la commission marketing de la Fécafoot, présidée par Alain Paez. A la suite de ces deux commissions de la Fécafoot dont la gestion et les méthodes de travail ont été très décriées dans le cadre de la préparation du match Cameroun-Egypte, doivent aussi s’expliquer, si le Cameroun est un pays sérieux, les principaux dirigeants de l’instance faîtière du football camerounais.
Cette élimination, on ne le dira jamais assez, devra aussi permettre une prise de conscience au niveau du Minsep. Prise de conscience à trois niveaux : premièrement, le football camerounais ne se limite pas à l’équipe nationale senior fanion ; deuxièmement, les victoires se préparent à fond, et non dans l’improvisation et le folklore ; troisièmement, il faudrait penser à donner aussi de l’importance à d’autres disciplines sportives pratiquées au Cameroun. En fait, pour ce qui est des trois leçons ci-dessus, la troisième est plus frappante car, au fil des années, les ministres des Sports au Cameroun se transforment toujours en ministres du football.

