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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Nouvel Aficain Nouvel Aficain de Paris a écrit le 19 août 2026 à 10h33
Divergences: 256 langues et/ou dialectes
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A partir des observations et des petits bouts d'information glaner un peu partout, nous pouvons faire les remarques et/ou les hypothèses suivantes:

1) 256 langues et/ou dialectes, c'est aussi 256 pôles de compétences différents et complémentaires de par sa conception, c'est aussi 256 modes de vie différents, c'est aussi 256 types d'arts culinaires différents, 256 rituels culturels différents et, c'était(On parle bien du passé et non du présent) aussi 256 familles politiques différentes(En considérant que chaque ethnie pouvait redéfinir certains attributs, créer des postes et des actions supplémentaires par rapport au cadre de référence commun).

2) Concernant la zone forestière, ou plutôt ce qui avait été désigné Youn Djié ou Youn Djia ou Youn Djeu selon certaines intonations BAMILEKE et que l'administrateur colonial l'a orthographié YAOUNDE (A noter qu'un A a été ajouté et ji oublié) qui signifie, littéralement, Ton Intérieur.
Aussi, tous ceux qui avaient fait le rejet du sacrifice (l'esclavagisme) étaient pressentis pour aller vivre dans la zone intérieure (YAOUNDE). Cela peut être traduit de la façon suivante: Tu as fait le rejet du sacrifice(Ô WAN DOU), va vivre dans ton intérieur(Youn Djié). Et, ce qu'on appelait alors zone intérieure commençait à l'actuel YOUNDE et couvrait tout le centre, le Sud et même l'Est (Y compris, l'actuel Gabon et le Congo).
Après avoir échangé avec mon compatriote originaire de Yaoundé, il m'a indiqué qu'on leur avait expliqué que le nom Yaoundé provenait de ONGOLA YODE ... Mais, cela n'est pas en cohérence avec l'esprit des initiés (Expression directe, précision et pas de sous entendu).
DOUALA, dans le parlé BAMILEKE se dit DOU LAEU (L'administrateur colonial a ajouté un A) et désigne, littéralement, pays du sacrifice (esclavage). De même, de manière hypothétique, il existe un autre DOU LAEU au Sénégal. Mais, là, L'administrateur colonial l'a orthographié DIOLAS (Le U a été remplacé par un I, puis un S a été ajouté) et l'a associé à une ethnie au lieu d'une zone géographique.

3) L'accès à la zone forestière intérieure était protégée au Nord par les HAOUSSA (A Hieu Sââw dans le parlé BAMILEKE et, veut, littéralement, dire, Il a le piqué.), sur les zones côtières par les SAWA (Sââw Waeu dans le parlé BAMILEKE et, veut dire les premiers chasseurs guerriers puisque Waeu est utilisé pour indiqué ce qui vient avant. D'après les remontées orales, la pêche en mer se faisait de la même manière que la chasse sur terre. Et enfin, la sécurité à la lisière de cette zone était assurée par les BASSA (PEU Sââw dans le parlé BAMILEKE et, veut dire les chasseurs guerriers). Le terme chasseur guerrier est utilisé parce que les zones d'habitation étaient souvent sécurisées par les chasseurs qui intervenaient alors en tant que guerriers même dans la lutte contre la colonisation.
Le terme Sââw, dans d'autres zones géographiques d'Afrique est orthographié SA, SO, SOW, SAI, SAN, ...etc. De même, le terme Sââw Laeu correspond au titre de chef de sécurité pour le pays ou une zone géographique. C'est l'équivalent de ce qui de nos jours est désigné par le titre de Général de l'armée. Dans le parlé Douala, cela se dit SALE, dans le parlé de Yaoundé c'est SOLO ou encore ABE SOLO (Et veut dire c'est le Sââw Laeu dans le parlé BAMILEKE), chez les HAOUSSA c'est SOULEY ou encore SOULAY. En Afique du Nord c'est SALA.

En suivant cette logique, on a l'impression que le Cameroun (au coeur de l'Afrique centrale et de l'Afrique) est organisé comme un super système organisationnel (Chaque ethie a un rôle ou fonction) architecturé selon ce que les initiés appelaient l'expression de l'esprit de DIEU (Mbou dans le parlé BAMILEKE).
D'ailleurs, le terme Mbou Daeu, dans le parlé BAMILEKE peut être traduit par: l'expression de l'esprit de DIEU prochain et, permet de dire que l'expression de l'esprit de DIEU est notre prochain. Par coïncidence, il se trouve que c'est aussi le même concept qui a été implémentée par certains pays asiatiques sous le nom de Bouddha.
Suivant ces observations, on est bien en contradiction avec la thèse de Monsieur le Colon qui a affirmé et écrit qu-il n'y avait pas de croyance en Afrique avant J-C et qui a, ensuite, utilisé le terme animisme pour désigner cet état de fait.
Donc, il y avait bien une croyance en Afrique et les institutions de cette croyance se trouvait au Cameroun. Par rapport au terme Mbou Daeu, on trouve les institutions suivantes:
a) Fueu Mbou (Ortgographié Foumbot par l'administrateur colonial avec un T en plus et un U en moins) qui signifie, littéralement, Foyer de l'expression de l'esprit de DIEU désigne, probablement, le siège de ces institutions.
b) Peu Mbou Tein (Ortgographié BAMBOUTOS par l'adminitrateur colonial avec un M et un S en plus) qui signifie, littéralement, LES GENS de l'expression de l'esprit de DIEU Solide et permet de dire La Solidité des compétences de l'expression de l'esprit de DIEU. Probablement une institution dédiée à la formation des acteurs intervenant dans le système organisationnel dédié à l'expression de l'esprit de DIEU.
c) Fueu Bam (Ortgographié Foumbam par l'administrateur colonial) qui signifie, littéralement, Foyer des cauris et désigne, probablement, le siège des institutions monétaires. Car le cauri était, jadis, utilisé comme référence monétaire.
d) Fueu Sââw (Ortgographié Bafoussam par l'administrateur colonial avec un M en trop) qui signifie, littéralement, Foyer des chaseurs-guerriers et désigne, probablement, le siège des institutions de défense de l'expression de l'esprit de DIEU. Car les Sââw étaient, souvent, déployés en lisière de chaque zone forestière d'Afrique.
Merci de patienter...
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