ON A COMPRIS DEPUIS OHHHHH
''IL FAUT ISOLER NGANANG' OU LA NOUVELLE STRATEGIE DU RDPC - TEXTE POSTE COMME RECU
Le 22 Juillet une mutinerie éclate dans la prison centrale de Yaoundé Kondengui. Le régime y trouve le prétexte idéal pour régler le compte de son pire ennemi politique, le MRC. Le vice-président Mamadou Mota est molesté, piétiné et sérieusement tabassé par un groupe d’élite de l’armée puis jeté dans la prison du Secrétariat d’Etat à la Défense (SED).
Avec lui, plusieurs autres militants, n’ayant pourtant pas participé à la mutinerie, sont violemment extraits de leurs cellules, puis sauvagement battus, dont Serge Branco Nana, arrêté lors de la marche de Février 2019 et incarcéré sans jugement, dont l’état reste inquiétant.
Alors que les débats faisaient rage sur les différentes responsabilités au sein de l’appareil étatique avec le Ministre de la Justice au banc des accusés par une partie de la presse nationale et internationale, un cadre du MRC , contre tout attente, a surpris les auditeurs du débat télévisé de Serge Alain Ntone, sur Equinoxe soir .Ce cadre, qui pourtant a été en prison pour les mêmes marches que Kamto, mais libéré immédiatement pour des raisons que seul lui et les juges connaissent, a déclaré qu’il lui était impossible de critiquer le ministre Laurent Esso parce qu’il a l’âge de son père. Pour le cadre du MRC, le Ministre de la Justice n’avait aucune responsabilité, ni dans la mutinerie, ni dans le surpeuplement des prisons, ni dans le déplacement illégal des prisonniers d’un centre de détention vers un autre… une position qui a surpris les téléspectateurs qui depuis six mois assistent à un spectacle inédit dans les tribunaux du pays. Qui l’eut cru ?
La mobilisation autour de Kamto
Depuis le début de la crise post-électorale, le régime Biya, malgré les critiques et discours d’organes de droits de l’homme et autres panelistes des débats télé n’a cessé d’opter pour le pourrissement en durcissant la répression, bénéficiant d’un black-out diplomatique systématique et déterminé de la France.
S’il y’a un détail qui avait échappé au régime, c’était la capacité de mobilisation de la résistance. A travers les marches, collectes de fonds, soutiens aux prisonniers et sensibilisations au quotidien des populations, cette mobilisation est sans cesse croissante, et l’indignation populaire gagne du ter
''IL FAUT ISOLER NGANANG' OU LA NOUVELLE STRATEGIE DU RDPC - TEXTE POSTE COMME RECU
Le 22 Juillet une mutinerie éclate dans la prison centrale de Yaoundé Kondengui. Le régime y trouve le prétexte idéal pour régler le compte de son pire ennemi politique, le MRC. Le vice-président Mamadou Mota est molesté, piétiné et sérieusement tabassé par un groupe d’élite de l’armée puis jeté dans la prison du Secrétariat d’Etat à la Défense (SED).
Avec lui, plusieurs autres militants, n’ayant pourtant pas participé à la mutinerie, sont violemment extraits de leurs cellules, puis sauvagement battus, dont Serge Branco Nana, arrêté lors de la marche de Février 2019 et incarcéré sans jugement, dont l’état reste inquiétant.
Alors que les débats faisaient rage sur les différentes responsabilités au sein de l’appareil étatique avec le Ministre de la Justice au banc des accusés par une partie de la presse nationale et internationale, un cadre du MRC , contre tout attente, a surpris les auditeurs du débat télévisé de Serge Alain Ntone, sur Equinoxe soir .Ce cadre, qui pourtant a été en prison pour les mêmes marches que Kamto, mais libéré immédiatement pour des raisons que seul lui et les juges connaissent, a déclaré qu’il lui était impossible de critiquer le ministre Laurent Esso parce qu’il a l’âge de son père. Pour le cadre du MRC, le Ministre de la Justice n’avait aucune responsabilité, ni dans la mutinerie, ni dans le surpeuplement des prisons, ni dans le déplacement illégal des prisonniers d’un centre de détention vers un autre… une position qui a surpris les téléspectateurs qui depuis six mois assistent à un spectacle inédit dans les tribunaux du pays. Qui l’eut cru ?
La mobilisation autour de Kamto
Depuis le début de la crise post-électorale, le régime Biya, malgré les critiques et discours d’organes de droits de l’homme et autres panelistes des débats télé n’a cessé d’opter pour le pourrissement en durcissant la répression, bénéficiant d’un black-out diplomatique systématique et déterminé de la France.
S’il y’a un détail qui avait échappé au régime, c’était la capacité de mobilisation de la résistance. A travers les marches, collectes de fonds, soutiens aux prisonniers et sensibilisations au quotidien des populations, cette mobilisation est sans cesse croissante, et l’indignation populaire gagne du ter

