Le Cameroun mérite mieux - de la part de son dirigeant âgé de 86 ans et de toutes les puissances étrangères qui lui permettent de rester dans le pétrin.
Biya a exacerbé les multiples crises en cascade du Cameroun en réprimant davantage la dissidence politique et les voix de l'opposition. En plus de ne pas prendre de mesures crédibles pour résoudre les conflits dans les régions anglophones du pays, le gouvernement francophone du Cameroun restreint activement l'opposition à la politique de Biya et ses efforts pour remettre en cause son emprise autoritaire sur le pouvoir. Le 1er juin, environ 350 partisans du Mouvement de la Renaissance camerounaise, principal parti d'opposition du pays, ont été arrêtés au cours de manifestations au cours desquelles des manifestants ont exigé la libération du chef du parti, Maurice Kamto.
En octobre 2018, Kamto a déclaré sa victoire après l'élection présidentielle dans le pays. Les autorités camerounaises l'ont accusé de trahison et de nombreux autres crimes majeurs, notamment "incitation à la violence" et "déstabilisation de la paix publique". Kamto est en détention depuis janvier. 26 de cette année, et s'il est reconnu coupable dans le Cameroun notoirement biaisés tribunaux, il pourrait faire face à la peine de mort. Le Kamto s'est déjà vu refuser l' accès à un avocat, ce qui constitue une violation à la fois du droit camerounais et des normes juridiques internationales.
Malgré la répression récente de Biya contre la dissidence politique et son détachement des multiples conflits du Cameroun, la réaction des États-Unis et d'autres puissances étrangères a été jusqu'ici tiède.
Biya a exacerbé les multiples crises en cascade du Cameroun en réprimant davantage la dissidence politique et les voix de l'opposition. En plus de ne pas prendre de mesures crédibles pour résoudre les conflits dans les régions anglophones du pays, le gouvernement francophone du Cameroun restreint activement l'opposition à la politique de Biya et ses efforts pour remettre en cause son emprise autoritaire sur le pouvoir. Le 1er juin, environ 350 partisans du Mouvement de la Renaissance camerounaise, principal parti d'opposition du pays, ont été arrêtés au cours de manifestations au cours desquelles des manifestants ont exigé la libération du chef du parti, Maurice Kamto.
En octobre 2018, Kamto a déclaré sa victoire après l'élection présidentielle dans le pays. Les autorités camerounaises l'ont accusé de trahison et de nombreux autres crimes majeurs, notamment "incitation à la violence" et "déstabilisation de la paix publique". Kamto est en détention depuis janvier. 26 de cette année, et s'il est reconnu coupable dans le Cameroun notoirement biaisés tribunaux, il pourrait faire face à la peine de mort. Le Kamto s'est déjà vu refuser l' accès à un avocat, ce qui constitue une violation à la fois du droit camerounais et des normes juridiques internationales.
Malgré la répression récente de Biya contre la dissidence politique et son détachement des multiples conflits du Cameroun, la réaction des États-Unis et d'autres puissances étrangères a été jusqu'ici tiède.

