3. Les intellectuels-neutrards. Il n’y a pas pire usurpation du statut d’intellectuel que celle menée par cette catégorie. C’est une véritable insulte à l’intelligence collective et à la mémoire savante du Cameroun. Ces mercantis de l’idéologie politique au pouvoir font semblant d’être au-dessus de la mêlée pour mieux masquer leur double jeu et enfumer le peuple. Revendiquant une neutralité, ils nous gargarisent d’une prose tarabiscotée, d’un contorsionnisme cérébral et d’une hyperlaxité neuronale inutile.
Ils se contentent d’une analyse sociale superficielle qui ne concerne que les effets et n’appréhende pas les causes sous-jacentes. Ils n’abordent jamais le fond des choses, la cause racinaire des problèmes. Ils tournent autour du pot et marmonnent quelques papelardes banalités. Chez eux, il n’y a point de critique radicale, létale ou sacerdotale. Leur critique est convenue, douce, feutrée, salonnarde. Juste ce qu’il faut pour attirer l’attention du roi et bénéficier d’une nomination. En fait, la critique sociale qu’ils mènent n’est pas tant animé par le souci des plus démunis, mais par leurs ambitions et intérêts propres
Ils se contentent d’une analyse sociale superficielle qui ne concerne que les effets et n’appréhende pas les causes sous-jacentes. Ils n’abordent jamais le fond des choses, la cause racinaire des problèmes. Ils tournent autour du pot et marmonnent quelques papelardes banalités. Chez eux, il n’y a point de critique radicale, létale ou sacerdotale. Leur critique est convenue, douce, feutrée, salonnarde. Juste ce qu’il faut pour attirer l’attention du roi et bénéficier d’une nomination. En fait, la critique sociale qu’ils mènent n’est pas tant animé par le souci des plus démunis, mais par leurs ambitions et intérêts propres

