texte de Ndzana Sémé, partie 2
Aujourd'hui, après que huit partis d'opposition soient allés à l'élection présidentielle du 7 octobre 2018 et aient montré au peuple les fraudes massives que vous connaissez chacun d'entre vous, certains parmi vous y ayant même participé pour faire gagner Biya comme toujours, ainsi qu'à quel point la loi électorale, son Elecam et sa cour constitutionnelle sont injustes et partisans en faveur de Paul Biya et du RDPC, Paul Biya et son régime disent JAMAIS au recomptage des votes que demande Maurice Kamto. Et quand ces partis manifestent leur mécontentement dans la rue pacifiquement le 26 janvier 2019 conformément à la constitution, Paul Biya et son régime les arrêtent, les emprisonnent et les accusent de terrorisme, en les présentant comme les bamiléké, comme vos ennemis.
Allez-vous accepter que vos voisins bamiléké, qui ont toujours été avec vous, deviennent subitement vos ennemis, tout simplement parce que Paul Biya a décidé de vous les présenter comme vos ennemis afin de s'accrocher au pouvoir?
Le régime de Paul Biya vous présentera toujours tout camerounais qui aspire à occuper le fauteuil présidentiel comme le chef d'une tribu qui veut arracher le pouvoir aux beti, bulu et fang. Alors qu'en 37 ans de pouvoir de Paul Biya, vos villes, vos villages et vos familles n'ont rien à montrer pour dire qu'ils sont mieux que ceux des autres tribus du Cameroun.
Pourquoi? Parce que le régime Biya n'est pas un régime beti, bulu et fang, mais plutôt un régime néocolonial que les colons français ont imposé, au prix du génocide de nos pères de la nation combattants de l'indépendance véritable du Cameroun. Ce ne sont pas les beti, bulu et fang qui ont mis Paul Biya au pouvoir en 1982, mais plutôt les français qui l'ont imposé comme successeur d'Ahmadou Ahidjo.
Paul Biya n'est pas au service des beti, bulu et fang, qui continuent de croupir dans la misère sous son règne, mais plutot au service de la France et de ses entreprises qui monopolisent et étouffent l'économie camerounaise et assurent les arrières de Paul Biya et ses «élites» (rendus tels par nominations présidentielles) dans leur pillage de la fortune publique, leurs vols et leurs détournements des fonds publics.
Aujourd'hui, après que huit partis d'opposition soient allés à l'élection présidentielle du 7 octobre 2018 et aient montré au peuple les fraudes massives que vous connaissez chacun d'entre vous, certains parmi vous y ayant même participé pour faire gagner Biya comme toujours, ainsi qu'à quel point la loi électorale, son Elecam et sa cour constitutionnelle sont injustes et partisans en faveur de Paul Biya et du RDPC, Paul Biya et son régime disent JAMAIS au recomptage des votes que demande Maurice Kamto. Et quand ces partis manifestent leur mécontentement dans la rue pacifiquement le 26 janvier 2019 conformément à la constitution, Paul Biya et son régime les arrêtent, les emprisonnent et les accusent de terrorisme, en les présentant comme les bamiléké, comme vos ennemis.
Allez-vous accepter que vos voisins bamiléké, qui ont toujours été avec vous, deviennent subitement vos ennemis, tout simplement parce que Paul Biya a décidé de vous les présenter comme vos ennemis afin de s'accrocher au pouvoir?
Le régime de Paul Biya vous présentera toujours tout camerounais qui aspire à occuper le fauteuil présidentiel comme le chef d'une tribu qui veut arracher le pouvoir aux beti, bulu et fang. Alors qu'en 37 ans de pouvoir de Paul Biya, vos villes, vos villages et vos familles n'ont rien à montrer pour dire qu'ils sont mieux que ceux des autres tribus du Cameroun.
Pourquoi? Parce que le régime Biya n'est pas un régime beti, bulu et fang, mais plutôt un régime néocolonial que les colons français ont imposé, au prix du génocide de nos pères de la nation combattants de l'indépendance véritable du Cameroun. Ce ne sont pas les beti, bulu et fang qui ont mis Paul Biya au pouvoir en 1982, mais plutôt les français qui l'ont imposé comme successeur d'Ahmadou Ahidjo.
Paul Biya n'est pas au service des beti, bulu et fang, qui continuent de croupir dans la misère sous son règne, mais plutot au service de la France et de ses entreprises qui monopolisent et étouffent l'économie camerounaise et assurent les arrières de Paul Biya et ses «élites» (rendus tels par nominations présidentielles) dans leur pillage de la fortune publique, leurs vols et leurs détournements des fonds publics.

