Si les bouchées doubles (en terme d'intensification des occasions d'apaisement comme la décision prise jeudi par le président Biya de libérer 289 anglophones détenus pour leur implication dans la crise anglophone) ne sont pas mises par le gouvernement qui a entrepris il y a exactement deux ans et deux mois de résoudre par la répression les revendications corporatistes des avocats et enseignants de la minorité anglophone, le Cameroun (que les pères fondateurs de la lutte pour l'indépendance eurent constamment à cœur de réunifier -pour en finir avec sa division en deux territoires sous mandat français et britannique après la 1ère Guerre Mondiale-) pourrait perdre sa partie occidentale.
On n'y est pas encore, et ce n'est une issue souhaitable pour personne dans ce monde qui tend de plus en plus à se regrouper, mais cela pourrait s'imposer si les autorités camerounaises, très soucieuses de faire plier l'adversité par la puissance de leur armée, ne ravalent pas leur orgueil pour considérer en profondeur le sérieux de la situation.
En attendant, on peut déjà se demander sur quoi les "Ambazoniens" fondent la parité de leur monnaie – 1 amba = 140 F.CFA ou 87,61 NGN- alors que [leur] "pays", entouré par des "géants" économiques (le Cameroun en Afrique centrale et le Nigeria en Afrique de l'Ouest) ayant des monnaies faibles (CFA et Naira) ne dispose pas d'industrie fiable et de produits capables de tenir la compétition à l'exportation, hormis le pétrole.
Ndam Njoya
On n'y est pas encore, et ce n'est une issue souhaitable pour personne dans ce monde qui tend de plus en plus à se regrouper, mais cela pourrait s'imposer si les autorités camerounaises, très soucieuses de faire plier l'adversité par la puissance de leur armée, ne ravalent pas leur orgueil pour considérer en profondeur le sérieux de la situation.
En attendant, on peut déjà se demander sur quoi les "Ambazoniens" fondent la parité de leur monnaie – 1 amba = 140 F.CFA ou 87,61 NGN- alors que [leur] "pays", entouré par des "géants" économiques (le Cameroun en Afrique centrale et le Nigeria en Afrique de l'Ouest) ayant des monnaies faibles (CFA et Naira) ne dispose pas d'industrie fiable et de produits capables de tenir la compétition à l'exportation, hormis le pétrole.
Ndam Njoya

