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COMMUNIQUÉ DE LA COALITION AUTOUR DE MAURICE KAMTO, SUITE AU RETRAIT DE L'ORGANISATION DE LA CAN 2019 AU CAMEROUN.
Un autre engagement à la légère comme tant d’autres ! S’il était animé d’un amour profond pour son pays et ses compatriotes, il aurait remis de lui-même le tablier qu'il détient illégitimement de puis le scrutin du 7 octobre, après la terrible annonce de la CAF.
Saisissant la portée de notre message et afin de sortir de cette situation qui est devenue une hypothèque nationale sur l’amélioration de leurs conditions de vie, la paix et la sécurité du pays, les électeurs Camerounais ont majoritairement porté leur choix sur M. Maurice KAMTO, comme le leader susceptible d’apporter des réponses à leurs problèmes. C’est pourquoi ils l’ont élu Président en dehors de toutes fraudes électorales.
Le Président sortant, battu, s'agrippe au pouvoir, mais pour ne rien en faire, sinon amplifier la décrépitude sociale, économique, culturelle et politique du pays et ajouter à l'humiliation de la fraude électorale celle de l'incompétence constatée par l'institution suprême du football continental. Il y a un responsable à cette situation, et un seul: M. Paul BIYA, monarque déchu par le suffrage, dépassé par le temps et la charge. Ni ses ministres concernés, ni son mystérieux "entourage" ne peuvent partager le poids d'une telle responsabilité. En déclarant, à propos de l'organisation de la CAN 2019, dont tout indiquait que notre pays ne pouvait tenir ses engagements dans les délais impartis: "Nous serons prêts le jours dit. Je m'y engage personnellement", il a fait sauter tous les fusibles et engagé directement sa responsabilité personnelle. Maintenant il doit l'assumer pleinement; comme il sait si bien endosser tous les mérites d'une moindre victoire.
Assumer cette responsabilité, c'est reconnaître qu'il n'est plus en capacité de gouverner un pays de près de 30 millions d'habitants, qu'il a mené dans une impasse et qui doit maintenant se relever. Avec des dirigeants légitimes et le concours de tous les Camerounais de bonne volonté, de toutes les origines.
Le douloureux retrait de l'organisation de la fête du Football africain vient donc rappeler l'urgence de la résistance nationale face à un usurpateur désormais Président par effraction, en vue de la restauration de la vérité des urnes au soir du 7 octobre 2018. L’heure est aujourd'hui à la
COMMUNIQUÉ DE LA COALITION AUTOUR DE MAURICE KAMTO, SUITE AU RETRAIT DE L'ORGANISATION DE LA CAN 2019 AU CAMEROUN.
Un autre engagement à la légère comme tant d’autres ! S’il était animé d’un amour profond pour son pays et ses compatriotes, il aurait remis de lui-même le tablier qu'il détient illégitimement de puis le scrutin du 7 octobre, après la terrible annonce de la CAF.
Saisissant la portée de notre message et afin de sortir de cette situation qui est devenue une hypothèque nationale sur l’amélioration de leurs conditions de vie, la paix et la sécurité du pays, les électeurs Camerounais ont majoritairement porté leur choix sur M. Maurice KAMTO, comme le leader susceptible d’apporter des réponses à leurs problèmes. C’est pourquoi ils l’ont élu Président en dehors de toutes fraudes électorales.
Le Président sortant, battu, s'agrippe au pouvoir, mais pour ne rien en faire, sinon amplifier la décrépitude sociale, économique, culturelle et politique du pays et ajouter à l'humiliation de la fraude électorale celle de l'incompétence constatée par l'institution suprême du football continental. Il y a un responsable à cette situation, et un seul: M. Paul BIYA, monarque déchu par le suffrage, dépassé par le temps et la charge. Ni ses ministres concernés, ni son mystérieux "entourage" ne peuvent partager le poids d'une telle responsabilité. En déclarant, à propos de l'organisation de la CAN 2019, dont tout indiquait que notre pays ne pouvait tenir ses engagements dans les délais impartis: "Nous serons prêts le jours dit. Je m'y engage personnellement", il a fait sauter tous les fusibles et engagé directement sa responsabilité personnelle. Maintenant il doit l'assumer pleinement; comme il sait si bien endosser tous les mérites d'une moindre victoire.
Assumer cette responsabilité, c'est reconnaître qu'il n'est plus en capacité de gouverner un pays de près de 30 millions d'habitants, qu'il a mené dans une impasse et qui doit maintenant se relever. Avec des dirigeants légitimes et le concours de tous les Camerounais de bonne volonté, de toutes les origines.
Le douloureux retrait de l'organisation de la fête du Football africain vient donc rappeler l'urgence de la résistance nationale face à un usurpateur désormais Président par effraction, en vue de la restauration de la vérité des urnes au soir du 7 octobre 2018. L’heure est aujourd'hui à la

