En effet, après avoir marqué sa déception suite à la décision du Conseil Constitutionnel de rejeter la requête en annulation partielle de l'élection dans certaines villes du Cameroun réparties sur 7 régions introduite par Maurice Kamto, Me Djoumbissié qui a relevé à juste titre que le système électoral est « fait pour le maintien de Paul Biya au pouvoir », a évoqué la possibilité que l'affaire ne s'arrête pas là où le Conseil Constitutionnel croit l'avoir laissée, fort de ce qu'aux termes des lois camerounaises, ses décisions sont insusceptibles de recours : « Nous allons aux instances internationales, ce sera pour indiquer qu'il y a quelque chose qui ne se passe pas bien au Cameroun, et que la volonté populaire soit respectée », a déclaré Me Djoumbissié, cité par camerounweb.com (Cf. Victoire de Kamto: Me Fidèle Djoumbissie montre la voie à suivre).
En effet, pour ne pas sortir du registre de la métaphore sportive impulsée par le véritable vainqueur de l'élection présidentielle du 7 octobre avec son fameux penalty tiré et à coup sur marqué, mais invalidé par l'arbitre qui a refusé de tenir compte des alertes données par les arbitres assistants vidéo –(VAR), pour son acronyme anglais plus connu référant à Video Assistant Referees-, l'équipe lésée peut, après épuisement des voies de recours internes, en référer au Tribunal Arbitral du Sport (TAS).
Faut-il alors rappeler que les chartes et traités internationaux – beaucoup plus lucides, en tout cas moins injustes - signés et/ou ratifiés par le pays du président Paul Biya, ont prééminence sur les lois iniques du Cameroun taillées sur mesure pour ses dirigeants à vie ?
Ce sera l'occasion de vérifier par exemple que lorsque l'Article 5, alinéa 1 de la Loi n°2004/005 du 21 avril 2004 fixant le statut des membres du conseil constitutionnel stipule que « Les membres du Conseil Constitutionnel doivent s'abstenir :
En effet, pour ne pas sortir du registre de la métaphore sportive impulsée par le véritable vainqueur de l'élection présidentielle du 7 octobre avec son fameux penalty tiré et à coup sur marqué, mais invalidé par l'arbitre qui a refusé de tenir compte des alertes données par les arbitres assistants vidéo –(VAR), pour son acronyme anglais plus connu référant à Video Assistant Referees-, l'équipe lésée peut, après épuisement des voies de recours internes, en référer au Tribunal Arbitral du Sport (TAS).
Faut-il alors rappeler que les chartes et traités internationaux – beaucoup plus lucides, en tout cas moins injustes - signés et/ou ratifiés par le pays du président Paul Biya, ont prééminence sur les lois iniques du Cameroun taillées sur mesure pour ses dirigeants à vie ?
Ce sera l'occasion de vérifier par exemple que lorsque l'Article 5, alinéa 1 de la Loi n°2004/005 du 21 avril 2004 fixant le statut des membres du conseil constitutionnel stipule que « Les membres du Conseil Constitutionnel doivent s'abstenir :

