Maurice Kamto a été voté à Eséka –c'est mon village-, Joshua Osih y a été très fortement voté, à un moment je me suis senti menacé par lui… On construit des trucs comme ça.
Quand ils doivent détruire le Cameroun, non, ils ne se regardent plus en chiens de faïence. A ce moment-là , ils font le bloc des destructeurs et des spoliateurs du Cameroun. Lorsqu'il y a la débandade, ils commencent à manipuler les autres. Parce que c'est ça qui est malheureux là dedans. Ce sont les Camerounais de la rue qu'on est en train de manipuler. Et on me dit : « Non, reste républicain ». En fait, rester républicain…, ça se comprend. « Mais non, ne suis pas les bamilékés », je dis : "foutez-moi le camp avec ce genre de bêtises. Lorsque vous détruisez le Cameroun, vous ne distinguez pas que vous êtes Bassa, Bamiléké, Eton, ou je ne sais quoi… vous détruisez le Cameroun. Quand il faut bourrer les urnes, vous ne distinguez pas les Bamilékés et les autres, quand vous fabriquez les faux procès-verbaux, vous êtes la même tribu. Mais lorsque vous voulez manipuler le grand public, vous décidez dans vos officines de vous scinder en Bamiléké, Bassas, …, selon qu'il y a des candidats, Bassas, Bamilékés et tout le reste. Voilà les réalités du Cameroun. Nous devons aller au-delà de tout ça, parce que ça va aller s'exacerbant, malheureusement.
Vous avez vu un journal proche du régime qui a titré : « Cabral Libii, le roi du Nyong et Kelle et de la Sanaga-Maritime. Quand vous savez ce que ce journal a dit de moi pendant la campagne, vous êtes étonnés que ce journal me sacre roi… »
Quand ils doivent détruire le Cameroun, non, ils ne se regardent plus en chiens de faïence. A ce moment-là , ils font le bloc des destructeurs et des spoliateurs du Cameroun. Lorsqu'il y a la débandade, ils commencent à manipuler les autres. Parce que c'est ça qui est malheureux là dedans. Ce sont les Camerounais de la rue qu'on est en train de manipuler. Et on me dit : « Non, reste républicain ». En fait, rester républicain…, ça se comprend. « Mais non, ne suis pas les bamilékés », je dis : "foutez-moi le camp avec ce genre de bêtises. Lorsque vous détruisez le Cameroun, vous ne distinguez pas que vous êtes Bassa, Bamiléké, Eton, ou je ne sais quoi… vous détruisez le Cameroun. Quand il faut bourrer les urnes, vous ne distinguez pas les Bamilékés et les autres, quand vous fabriquez les faux procès-verbaux, vous êtes la même tribu. Mais lorsque vous voulez manipuler le grand public, vous décidez dans vos officines de vous scinder en Bamiléké, Bassas, …, selon qu'il y a des candidats, Bassas, Bamilékés et tout le reste. Voilà les réalités du Cameroun. Nous devons aller au-delà de tout ça, parce que ça va aller s'exacerbant, malheureusement.
Vous avez vu un journal proche du régime qui a titré : « Cabral Libii, le roi du Nyong et Kelle et de la Sanaga-Maritime. Quand vous savez ce que ce journal a dit de moi pendant la campagne, vous êtes étonnés que ce journal me sacre roi… »

