Kamto devant la CC,
La victoire et la défaite sont les deux issues possibles d’une guerre comme le succès et l’échec, celles de toute confrontation ou de toute compétition. Je n’ai jamais pensé qu’il m’était impossible de perdre l’élection présidentielle du 07 octobre dernier. Seulement, je me suis efforcé de mettre toutes les chances de mon côté, allant à la rencontre des populations camerounaises dans leurs lieux de vie au plus profond du pays. J’ai dû pratiquer souvent les épreuves des routes impraticables et dangereuses pour les atteindre. J’ai partagé leur quotidien dans leurs habitations précaires, leur manque d’eau potable, leur non accès à l’électricité qui plonge leurs vies dans les ténèbres la nuit venue. Leur misère a bouleversé ma conscience. Partout, je leur ai dit ce qu’on allait faire ensemble pour mettre un terme à cette situation. Ces populations ont réalisé que je peux me battre pour elles, souffrir avec elles. Je me suis promis de ne faire l’économie d’aucune énergie au fond de moi, me disant que si au soir du 07 octobre je n’étais pas choisi pour être le prochain président de la République de ce pays, j’aurai néanmoins donné au peuple camerounais toute ma foi et ma sincérité. Ce peuple m’a compris et m’a donné majoritairement sa confiance.
Jacques famé ndongo à rfi
Que répondez-vous à ceux qui disent que Paul Biya est un président qui est très absent du pays et qui passe la moitié de son temps en Europe, notamment dans un grand hôtel de Genève ?
Mais c’est tout à fait faux. Le président Paul Biya passe la plupart de son temps ici au Cameroun. Que de temps en temps il aille en congés, cela me semble tout à fait humain. Mais on ne peut pas extrapoler et dire qu’il passe la majorité de son temps à l’étranger. Cela relève de la fantasmagorie parce que nous qui vivons ici au Cameroun, nous savons que tel n’est pas le cas. Et même lorsqu’il se trouve à l’étranger pour des besoins républicains, il dirige de fort belle manière le Cameroun. Et vous savez très bien qu’à partir des TIC [Technologies de l'information et de la communication], on peut effectivement piloter une organisation quel que soit l’endroit où l’on se trouve. Je démens formellement cette vision apocalyptique qui veut que le président Paul Biya passe la majorité de son temps à l’étranger. C’est tout à fait erro
La victoire et la défaite sont les deux issues possibles d’une guerre comme le succès et l’échec, celles de toute confrontation ou de toute compétition. Je n’ai jamais pensé qu’il m’était impossible de perdre l’élection présidentielle du 07 octobre dernier. Seulement, je me suis efforcé de mettre toutes les chances de mon côté, allant à la rencontre des populations camerounaises dans leurs lieux de vie au plus profond du pays. J’ai dû pratiquer souvent les épreuves des routes impraticables et dangereuses pour les atteindre. J’ai partagé leur quotidien dans leurs habitations précaires, leur manque d’eau potable, leur non accès à l’électricité qui plonge leurs vies dans les ténèbres la nuit venue. Leur misère a bouleversé ma conscience. Partout, je leur ai dit ce qu’on allait faire ensemble pour mettre un terme à cette situation. Ces populations ont réalisé que je peux me battre pour elles, souffrir avec elles. Je me suis promis de ne faire l’économie d’aucune énergie au fond de moi, me disant que si au soir du 07 octobre je n’étais pas choisi pour être le prochain président de la République de ce pays, j’aurai néanmoins donné au peuple camerounais toute ma foi et ma sincérité. Ce peuple m’a compris et m’a donné majoritairement sa confiance.
Jacques famé ndongo à rfi
Que répondez-vous à ceux qui disent que Paul Biya est un président qui est très absent du pays et qui passe la moitié de son temps en Europe, notamment dans un grand hôtel de Genève ?
Mais c’est tout à fait faux. Le président Paul Biya passe la plupart de son temps ici au Cameroun. Que de temps en temps il aille en congés, cela me semble tout à fait humain. Mais on ne peut pas extrapoler et dire qu’il passe la majorité de son temps à l’étranger. Cela relève de la fantasmagorie parce que nous qui vivons ici au Cameroun, nous savons que tel n’est pas le cas. Et même lorsqu’il se trouve à l’étranger pour des besoins républicains, il dirige de fort belle manière le Cameroun. Et vous savez très bien qu’à partir des TIC [Technologies de l'information et de la communication], on peut effectivement piloter une organisation quel que soit l’endroit où l’on se trouve. Je démens formellement cette vision apocalyptique qui veut que le président Paul Biya passe la majorité de son temps à l’étranger. C’est tout à fait erro

