PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Londonien Londonien a écrit le 18 octobre 2018 à 9h05
SUITE

L’OKOK SANS SUCRE Par Wilfried Claude
Vive la République

Eh oui. Ça ne se passera plus comme ça cette fois. Si Paul Biya veut gagner cette élection, ce sera à la sueur de son front, pas à la sueur de la fraude. Nous avons pris une page vierge et sommes entrain de réécrire l’histoire de notre nation, avec un stylo bien plus beau.

Et nous allons le signer. Pas comme les PV.

Les nominations ne seront désormais plus de simples puits de richesse, où on accumule des fortunes insolentes sans avoir réellement travaillé. Atangana et ses compères comprennent que leur salaire va dorénavant se mériter. On ne sera plus administrateur pour se servir, ou pour servir celui qui a nommé, mais pour servir la nation. La République du Cameroun.

Le Camerounais de la rue ne sera plus celui-là qui laisse la politique aux soi-disant politiciens, et pense que ça ne le concerne pas. Désormais, il participera aux questions de la société, en même temps qu’il regardera les scores de ses matches de foot ou l’épilogue de sa série favorite. Il ne manquera plus d’aller s’inscrire sur les listes, et ira voter à toutes les élections, même à celles du chef de classe.
Car nous avons rendu la chose passionnante. Nous avons transformé l’actualité en un thriller de haut suspense

La diaspora ne viendra plus au Cameroun pour impressionner les frères avec des artifices farfelus et d’une inutilité indicible. Je me sens bien ici dans mon pays, j’ai (comme d’habitude) repoussé mon départ de plusieurs jours, et le simple fait de savoir que je vais repartir pourrit mon humeur.

Car c’est ici chez nous que l’histoire nous attend. C’est ici que j’ai tenté, bousculé, osé, pris des risques, sans me cacher et sans masquer mes mots. C’est de cette façon que j’ai essayé d’écrire une petite ligne de cette page.

C’est à ça que doit servir la diaspora. Nous avons le devoir de trouver comment nous pouvons servir à notre peuple, sur place comme à distance. L’heure est au grand sérieux. Faire progresser son pays n’est pas une loterie. C’est du travail, du grand travail.

Le plus affligeant reste d’écouter des gens se plaindre du mauvais état du pays et réclamer à longueur de journée le changement, mais qui dans le même temps, vous informent qu’ils sont allés voter pour Paul Biya, celui-là même dont l’ac.... l’inaction a plongé le pays dans le chaos qu’ils déplorent.
C’es
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist