J’ai aussi appris à être patient. A ne faire aucune déclaration sans preuves. A ne pas surfer sur les rumeurs, les «on dit», les infos fracassantes pour le buzz, les articles choc pour avoir des « Like » sur Facebook
Car toute affirmation gratuite peut gâcher le travail d’une vie. Une erreur de timing, même partant d’une intention bonne, peut créer une perturbation plus ou moins importante.
Cependant, efforçons-nous à rester calmes jusqu’au jour qu’on attend. Et aussi le lendemain.
Et si nous avons tant d’énergie à revendre, habituons-nous dès aujourd’hui à débattre tout aussi passionnément des sujets sur l’économie, la finance, la technologie, l’entrepreneuriat et la culture...
Car tout résumer au politique et risquer de plonger dans des crises post-électorales, c’est aussi risquer d’être hors-sujet.
En ce moment où d’autres pays réfléchissent comment envoyer un vaisseau habité sur Mars, prenons conscience que le train de l’Histoire nous a largué et que nous avons un retard abyssal à rattraper.
Du reste, respectons les candidats, quels que soient leurs personnalités, leurs défauts, leurs attitudes. Ne les brûlons pas comme Jeanne d’Arc en 1431, ou comme Kimpa Vita en 1706. Ne les attaquons pas comme Menelik à Adoua.
Les humains sont tous différents de caractère, et il arrive très souvent que les attitudes des uns ne soient pas comprises par les autres, et vice-versa.
Mais accordons-leur le bénéfice du doute que tout comme nous, ce qui les intéresse c’est le bien-être et le développement des Camerounais
Les électeurs que nous avons été, sommes amenés à attendre le verdict des structures compétentes. Tout en conservant les données que chacun de nous a collectées, afin de faire une comparaison transparente, et de protéger dans la paix et la froideur, la vérité qui en sortira.
Nous sommes entrain d’écrire un fabuleux chapitre de notre histoire récente. C’était totalement inattendu et inespéré. Nos compatriotes ont repris goût à la chose publique. Les jeunes ont déjà promis de s’inscrire en masse dans les mois à venir. Ils ont compris que la réussite de leurs projets futurs dépendra de leur propre implication, sur tous les sujets de la vie sociale.
Alors, quel que soit le vainqueur final, on peut déjà se dire que le Cameroun tout entier a déjà gagné cette élection présidentielle.
Et donc soyez-en fiers; comme moi j’en
Car toute affirmation gratuite peut gâcher le travail d’une vie. Une erreur de timing, même partant d’une intention bonne, peut créer une perturbation plus ou moins importante.
Cependant, efforçons-nous à rester calmes jusqu’au jour qu’on attend. Et aussi le lendemain.
Et si nous avons tant d’énergie à revendre, habituons-nous dès aujourd’hui à débattre tout aussi passionnément des sujets sur l’économie, la finance, la technologie, l’entrepreneuriat et la culture...
Car tout résumer au politique et risquer de plonger dans des crises post-électorales, c’est aussi risquer d’être hors-sujet.
En ce moment où d’autres pays réfléchissent comment envoyer un vaisseau habité sur Mars, prenons conscience que le train de l’Histoire nous a largué et que nous avons un retard abyssal à rattraper.
Du reste, respectons les candidats, quels que soient leurs personnalités, leurs défauts, leurs attitudes. Ne les brûlons pas comme Jeanne d’Arc en 1431, ou comme Kimpa Vita en 1706. Ne les attaquons pas comme Menelik à Adoua.
Les humains sont tous différents de caractère, et il arrive très souvent que les attitudes des uns ne soient pas comprises par les autres, et vice-versa.
Mais accordons-leur le bénéfice du doute que tout comme nous, ce qui les intéresse c’est le bien-être et le développement des Camerounais
Les électeurs que nous avons été, sommes amenés à attendre le verdict des structures compétentes. Tout en conservant les données que chacun de nous a collectées, afin de faire une comparaison transparente, et de protéger dans la paix et la froideur, la vérité qui en sortira.
Nous sommes entrain d’écrire un fabuleux chapitre de notre histoire récente. C’était totalement inattendu et inespéré. Nos compatriotes ont repris goût à la chose publique. Les jeunes ont déjà promis de s’inscrire en masse dans les mois à venir. Ils ont compris que la réussite de leurs projets futurs dépendra de leur propre implication, sur tous les sujets de la vie sociale.
Alors, quel que soit le vainqueur final, on peut déjà se dire que le Cameroun tout entier a déjà gagné cette élection présidentielle.
Et donc soyez-en fiers; comme moi j’en

