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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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1 Tolieur 1 Tolieur a écrit le 6 octobre 2018 à 14h26
et qui depuis 2016 veut se maintenir par un autre génocide, cette fois contre les Anglophones.
Pourquoi la candidature du leader du MRC rend certains et particulierement le clan Bulu incontrôlable au point d'ériger le professeur Kamto au Panthéon du chef d’une tontine Bamileke là où il aspire juste diriger le Cameroun comme tous les autres Camerounais? Je ne comprends pas moi meme.. mais j'affirme solennellement et droit dans mes bottes que les Camerounais ne peuvent point s’offusquer du racisme et de la négrophobie contre les occidentaux et en même temps valider ces préjugés ethniques

C’est un courage de « prométhée » d’être Beti au Cameroun et se lever contre les barons du régime RDPC. Le piège tribal veut faire passer le repli identitaire au cercle restrictif du clan, de l'ethnie pour paraphraser Achile Mbembe.. Nous devons voir tout Camerounais comme un homme, un tout et une unité qui accepte et honore les valeurs de la diversité ethnique qui constituent une richesse indescriptible pour le Cameroun. Le tribalisme est un véritable cancer pour l’évolution harmonieuse d’un pays jeune comme le Cameroun. J’ai suivi avec beaucoup d’intérêt les polémiques entre Njoya Moussa et Cabral Libii, ensuite les invectives d’Owona Nguini contre Maurice Kamto, et même une sortie suicidaire d’Ernest Obama qui s’érige en imprésario de Vision 4 d’Amougou Belinga , où le Beti Power est entrain d’exposer la hideur nauséabonde du chauvinisme ethnique qui nous empêche de faire preuve d’empathie, c’est-à-dire de pouvoir nous mettre à la place des autres et de voir les choses de leur point de vue. Cette question de perspective, d’angle de vue et même d’empathie est cruciale. Car, c’est cela qui désamorce bien des tensions, des non-dits délétères et des clashs entre groupes ethniques en se mettant à la place d’autrui, et en le considérant, valablement, ses craintes et ses peurs comme un être humain au même titre que soi-même! Ne l’oublions jamais, si Ahidjo, un nordiste n’avait pas démissionné pour remettre le pouvoir à Paul Biya, un sudiste de la minorité Bulu, les Beti ne seraient point arrivés au pouvoir.
Merci de patienter...
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