Juste de passage (Somalie) le 13/09/2018 Ã 15:51
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Il s’appelle Christian PEN DA EKO KA. Il est Conseiller technique à la présidence de la République du Cameroun. Il était, le 13 septembre dernier, l’invité d’une nouvelle émission sur l’antenne de la chaine Canal2.
Voici donc un haut responsable du pays, proche du chef de l’Etat, qui, en s’exprimant sur l’antenne d’une TV privée, évite la flagornerie, l’hypocrisie et la langue de bois (sport national dans notre pays). Voici donc un individu – dont la liberté de ton n’a d’égal que le patriotisme qu’il inspire – qui parle du Cameroun dont il rêve, tout en dénonçant ouvertement les balbutiements, l’inertie, les détournements de deniers publics et l’absence d’une véritable politique de développement économique au Cameroun. On était, avec le contenu de cette interview, à la lisière du « politiquement correct« . Mais ceux qui lisent, entre les lignes et les apparences ont compris que cet homme doit avoir difficilement accès au PRC, qu’il regarde – avec une relative impuissance – les réseaux de pouvoir qui ont neutralisé le chef de l’Etat et qui en font une sorte de Dieu installé dans un lointain inaccessible.
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Il s’appelle Christian PEN DA EKO KA. Il est Conseiller technique à la présidence de la République du Cameroun. Il était, le 13 septembre dernier, l’invité d’une nouvelle émission sur l’antenne de la chaine Canal2.
Voici donc un haut responsable du pays, proche du chef de l’Etat, qui, en s’exprimant sur l’antenne d’une TV privée, évite la flagornerie, l’hypocrisie et la langue de bois (sport national dans notre pays). Voici donc un individu – dont la liberté de ton n’a d’égal que le patriotisme qu’il inspire – qui parle du Cameroun dont il rêve, tout en dénonçant ouvertement les balbutiements, l’inertie, les détournements de deniers publics et l’absence d’une véritable politique de développement économique au Cameroun. On était, avec le contenu de cette interview, à la lisière du « politiquement correct« . Mais ceux qui lisent, entre les lignes et les apparences ont compris que cet homme doit avoir difficilement accès au PRC, qu’il regarde – avec une relative impuissance – les réseaux de pouvoir qui ont neutralisé le chef de l’Etat et qui en font une sorte de Dieu installé dans un lointain inaccessible.

