Si le corps électoral est convoqué à l’issue de l’enrôlement pour la présidentielle, seriez-vous candidat ?
H K Après l’enrôlement des électeurs, si le corps électoral est convoqué, évidemment je serai candidat à la présidentielle de 2018. Je serai candidat pour les primaires cette fois-ci. Je pense pouvoir être capable et en position de diriger le Cameroun.
Au Cameroun, qu’est-ce qu’on vote, le programme ou le candidat ?
HK Pour l’instant, on est encore dans le vote des personnes, des candidats. A la limite, ce sont des votes régionaux, ethniques. C’est un vote par affinité, un vote de sentiment. Pour changer la donne, il faut une rupture radicale. Les Camerounais ne croient plus au système électoral. On vote pour des individus, il faut qu’il y ait un changement radical dans ce pays, pour qu’ensemble, les citoyens produisent un cadre de dévotion de pouvoir, qui leur permettent de sentir que c’est eux les décideurs. Et pour cela, ça ne peut pas se faire sous le régime actuel, malheureusement. Nous à l’offre Orange, nous travaillons pour l’alternance. Il faut qu’il y ait une rupture totale, une alternance, et que le projet de transition définissent les règles du jeu. Quant au programme, nous en avons un de 300 pages, qui détaille ce qu’on compte faire pour le Cameroun.
Quel conseil pouvez-vous donner à un habitant de Gazawa, qui ne sait ni lire, ni écrire, qui a entendu parler de l’Offre Orange et souhaite connaitre son programme ?
HK Je lui dirai simplement que malheureusement, dans notre pays, détailler les programmes dans un livre, c’est l’unique solution qui règle le problème de leadership, qui règle le problème de transition, qui règle le problème de la commission vérité et réconciliation. C’est cela qui va lui permettre, à lui, citoyen de régler son propre problème. Il ne s’agit pas d’un problème de projets de société, il s’agit d’une question de rupture de définition commune des règles du jeu.
H K Après l’enrôlement des électeurs, si le corps électoral est convoqué, évidemment je serai candidat à la présidentielle de 2018. Je serai candidat pour les primaires cette fois-ci. Je pense pouvoir être capable et en position de diriger le Cameroun.
Au Cameroun, qu’est-ce qu’on vote, le programme ou le candidat ?
HK Pour l’instant, on est encore dans le vote des personnes, des candidats. A la limite, ce sont des votes régionaux, ethniques. C’est un vote par affinité, un vote de sentiment. Pour changer la donne, il faut une rupture radicale. Les Camerounais ne croient plus au système électoral. On vote pour des individus, il faut qu’il y ait un changement radical dans ce pays, pour qu’ensemble, les citoyens produisent un cadre de dévotion de pouvoir, qui leur permettent de sentir que c’est eux les décideurs. Et pour cela, ça ne peut pas se faire sous le régime actuel, malheureusement. Nous à l’offre Orange, nous travaillons pour l’alternance. Il faut qu’il y ait une rupture totale, une alternance, et que le projet de transition définissent les règles du jeu. Quant au programme, nous en avons un de 300 pages, qui détaille ce qu’on compte faire pour le Cameroun.
Quel conseil pouvez-vous donner à un habitant de Gazawa, qui ne sait ni lire, ni écrire, qui a entendu parler de l’Offre Orange et souhaite connaitre son programme ?
HK Je lui dirai simplement que malheureusement, dans notre pays, détailler les programmes dans un livre, c’est l’unique solution qui règle le problème de leadership, qui règle le problème de transition, qui règle le problème de la commission vérité et réconciliation. C’est cela qui va lui permettre, à lui, citoyen de régler son propre problème. Il ne s’agit pas d’un problème de projets de société, il s’agit d’une question de rupture de définition commune des règles du jeu.

