Cette façon de faire vise surtout à ne pas interpeller Nganang avant son départ. Cela aura le mérite de paraître telle un cas de force majeur. Une urgence après plusieurs enquêtés, ceci et couvrira à la fois soit les forces de l’ordre, les services de renseignements et la justice, au cas où.
Belinga Eboutou et Ngoh Ngoh ont une seule certitude. Les services de renseignement ont fait le tour de Facebook et ont pu noter que les internautes sont divisés. ET que , tout compte fait, Nganang est un personnage parfois chahuté qui a des ennemis, surtout au plan local. Cette certitude contraste avec la forte popularité de l’écrivain dans la diaspora et au plan international. Justement, le point faible du président. Paul Biya est comme Nicolas Sarkozy. Il n’aime pas être caricaturé à l’étranger. Tout compte fait, Ils savent que l’opinion locale ne serait pas contre cette arrestation. ET entendent utiliser cette inimitié et les quelques pions positionnés et rémunérés pour la « veille » et le « réplique » sur Facebook, pour capitaliser cet acquis majeur. Mais, en diplomate chevronné, Belinga sait qu’une éventuelle interpellation de Nganang fera grand bruit à l’étranger. Et le « boss » n’en a pas besoin, surtout au moment où il tient à rencontrer Macron. Néanmoins, Belinga laisse faire. Il sait qu’il aura l’occasion d’exploiter cette « erreur » des autres et en engranger des points, comme le meilleur protecteur de l’image du président. Les services de sécurités sont tranquilles.
Belinga tient à savoir minute by minute l’évolution du dossier. Surtout au niveau des enquêteurs. Après chaque audition, un compte rendu lui est fait directement sur des chefs d’accusation et les déclarations de Nganang. Il a commis ses réseaux tapis sur Facebook pour un monitoring de la presse mondiale. C’est pas bon. Quand il les lit, il fait ce qu’il sait faire le plus: courir chez le président lui dire que ses jeunes collaborateurs inexpérimentés ne peuvent faire pareille chose en ce moment. « A Paris, dit –il, soucieux, on va nous accueillir avec ça ». Un pyromane qui fait semblant. Paul Biya lui dit de gérer. IL ne veut pas de problème. Pas avant son retour de Paris. Belinga Eboutou lui propose de ne pas apparaître comme l’instigateur de l’arrestation. Or, pour les enquêteurs, c’était le meilleur argument d’après les rapports des services secrets, pour faire passer cette arrestation
Belinga Eboutou et Ngoh Ngoh ont une seule certitude. Les services de renseignement ont fait le tour de Facebook et ont pu noter que les internautes sont divisés. ET que , tout compte fait, Nganang est un personnage parfois chahuté qui a des ennemis, surtout au plan local. Cette certitude contraste avec la forte popularité de l’écrivain dans la diaspora et au plan international. Justement, le point faible du président. Paul Biya est comme Nicolas Sarkozy. Il n’aime pas être caricaturé à l’étranger. Tout compte fait, Ils savent que l’opinion locale ne serait pas contre cette arrestation. ET entendent utiliser cette inimitié et les quelques pions positionnés et rémunérés pour la « veille » et le « réplique » sur Facebook, pour capitaliser cet acquis majeur. Mais, en diplomate chevronné, Belinga sait qu’une éventuelle interpellation de Nganang fera grand bruit à l’étranger. Et le « boss » n’en a pas besoin, surtout au moment où il tient à rencontrer Macron. Néanmoins, Belinga laisse faire. Il sait qu’il aura l’occasion d’exploiter cette « erreur » des autres et en engranger des points, comme le meilleur protecteur de l’image du président. Les services de sécurités sont tranquilles.
Belinga tient à savoir minute by minute l’évolution du dossier. Surtout au niveau des enquêteurs. Après chaque audition, un compte rendu lui est fait directement sur des chefs d’accusation et les déclarations de Nganang. Il a commis ses réseaux tapis sur Facebook pour un monitoring de la presse mondiale. C’est pas bon. Quand il les lit, il fait ce qu’il sait faire le plus: courir chez le président lui dire que ses jeunes collaborateurs inexpérimentés ne peuvent faire pareille chose en ce moment. « A Paris, dit –il, soucieux, on va nous accueillir avec ça ». Un pyromane qui fait semblant. Paul Biya lui dit de gérer. IL ne veut pas de problème. Pas avant son retour de Paris. Belinga Eboutou lui propose de ne pas apparaître comme l’instigateur de l’arrestation. Or, pour les enquêteurs, c’était le meilleur argument d’après les rapports des services secrets, pour faire passer cette arrestation

