Gbagbo : les hors-la-loi
Ça, c’était en avril 2011. Mais quatre mois avant, la France avait déjà fait appel au procureur Ocampo. « Le 11 décembre 2010, (révèle ce site Internet) Ocampo est sollicité par une diplomate française ». Béatrice Le Fraper, c’est son nom, écrit au procureur : « J’ai besoin de savoir ce qu’a donné ta conversation avec Alassane Ouattara », alors que la crise post-électorale ivoirienne n’en est qu’à ses débuts et qu’une médiation africaine est en cours.
Mediapart en conclut que le procureur de la CPI « collabore déjà sans aucune réserve avec l’un des principaux protagonistes de la crise ivoirienne », ce qui « pourrait apparaître aujourd’hui en contradiction totale avec les exigences d’« indépendance » et d’« impartialité » imposées par les statuts de la Cour », laquelle « a surtout été utilisée, si ce n’est manipulée, pour peser dans le départ espéré de Gbagbo ».
D’autant que « fin 2010, la Côte d’Ivoire n’a pas ratifié le Statut de Rome », signale ce journal. Le 11 avril 2011, le procureur « n’a donc aucune base légale pour demander à Ouattara de ne pas relâcher Gbagbo », bucheronne en conséquence Mediapart. Au nom de la loi.
Ça, c’était en avril 2011. Mais quatre mois avant, la France avait déjà fait appel au procureur Ocampo. « Le 11 décembre 2010, (révèle ce site Internet) Ocampo est sollicité par une diplomate française ». Béatrice Le Fraper, c’est son nom, écrit au procureur : « J’ai besoin de savoir ce qu’a donné ta conversation avec Alassane Ouattara », alors que la crise post-électorale ivoirienne n’en est qu’à ses débuts et qu’une médiation africaine est en cours.
Mediapart en conclut que le procureur de la CPI « collabore déjà sans aucune réserve avec l’un des principaux protagonistes de la crise ivoirienne », ce qui « pourrait apparaître aujourd’hui en contradiction totale avec les exigences d’« indépendance » et d’« impartialité » imposées par les statuts de la Cour », laquelle « a surtout été utilisée, si ce n’est manipulée, pour peser dans le départ espéré de Gbagbo ».
D’autant que « fin 2010, la Côte d’Ivoire n’a pas ratifié le Statut de Rome », signale ce journal. Le 11 avril 2011, le procureur « n’a donc aucune base légale pour demander à Ouattara de ne pas relâcher Gbagbo », bucheronne en conséquence Mediapart. Au nom de la loi.

