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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 6 octobre 2017 à 21h18
Gbagbo : les hors-la-loi

Ça, c’était en avril 2011. Mais quatre mois avant, la France avait déjà fait appel au procureur Ocampo. « Le 11 décembre 2010, (révèle ce site Internet) Ocampo est sollicité par une diplomate française ». Béatrice Le Fraper, c’est son nom, écrit au procureur : « J’ai besoin de savoir ce qu’a donné ta conversation avec Alassane Ouattara », alors que la crise post-électorale ivoirienne n’en est qu’à ses débuts et qu’une médiation africaine est en cours.

Mediapart en conclut que le procureur de la CPI « collabore déjà sans aucune réserve avec l’un des principaux protagonistes de la crise ivoirienne », ce qui « pourrait apparaître aujourd’hui en contradiction totale avec les exigences d’« indépendance » et d’« impartialité » imposées par les statuts de la Cour », laquelle « a surtout été utilisée, si ce n’est manipulée, pour peser dans le départ espéré de Gbagbo ».

D’autant que « fin 2010, la Côte d’Ivoire n’a pas ratifié le Statut de Rome », signale ce journal. Le 11 avril 2011, le procureur « n’a donc aucune base légale pour demander à Ouattara de ne pas relâcher Gbagbo », bucheronne en conséquence Mediapart. Au nom de la loi.
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