SUITE
C'EST JEUNE AFRIQUE PAS LE MESSAGER .
LISEZ AVEC DES MOUCHOIRS POUR CEUX QUI AIMENT PLEURER...
« Je me suis débrouillé pour bâtir une surface de plus de 1?000 m2 avant d’obtenir un premier emprunt bancaire. Et il faut mettre les bâtiments déjà disponibles en garantie pour obtenir les financements nécessaires à d’autres constructions et assurer notre développement », résume Philippe Tagne Noubissi, fondateur de Dôvv.
« Faute de crédits, la plupart ont pu compter sur le système de la tontine », observe un analyste. Mais une fois lancés, ces entrepreneurs ont bousculé les habitudes.
« Les magasins fermaient généralement à 18 heures. J’ai progressivement fait reculer cette barrière jusqu’à 23 heures », raconte Philippe Tagne Noubissi. Santa Lucia a même introduit le vingt-quatre heures sur vingt-quatre, une pratique sur laquelle nombre d’enseignes se sont alignées.
Les acteurs camerounais tirent aussi leur épingle du jeu grâce à leur stratégie d’implantation. « Nous allons là où il y a du pouvoir d’achat », reconnaît le patron de Dôvv. Santa Lucia choisit même de s’établir à l’entrée des principaux axes desservant les métropoles.
C'EST JEUNE AFRIQUE PAS LE MESSAGER .
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« Je me suis débrouillé pour bâtir une surface de plus de 1?000 m2 avant d’obtenir un premier emprunt bancaire. Et il faut mettre les bâtiments déjà disponibles en garantie pour obtenir les financements nécessaires à d’autres constructions et assurer notre développement », résume Philippe Tagne Noubissi, fondateur de Dôvv.
« Faute de crédits, la plupart ont pu compter sur le système de la tontine », observe un analyste. Mais une fois lancés, ces entrepreneurs ont bousculé les habitudes.
« Les magasins fermaient généralement à 18 heures. J’ai progressivement fait reculer cette barrière jusqu’à 23 heures », raconte Philippe Tagne Noubissi. Santa Lucia a même introduit le vingt-quatre heures sur vingt-quatre, une pratique sur laquelle nombre d’enseignes se sont alignées.
Les acteurs camerounais tirent aussi leur épingle du jeu grâce à leur stratégie d’implantation. « Nous allons là où il y a du pouvoir d’achat », reconnaît le patron de Dôvv. Santa Lucia choisit même de s’établir à l’entrée des principaux axes desservant les métropoles.

