Aujourd’hui, on est seizième, on va essayer de conserver cette place-là voire de grimper à la quinzième place. C’est possible, on s’est donné les moyens de pouvoir viser au-delà de la seizième place mais, surtout, de ne pas retourner dans les bas-fonds du classement. Au vu de ce qu’on montre, je pense qu’on a des arguments à faire valoir même s’il faut rester attentif et lucide car ça reste fragile. Il faut garder cet état d’esprit.
Benjamin Moukandjo, le facteur X de la Lorientada
FM : Vous en êtes à 13 buts en 24 matches de Ligue 1, vous êtes co-meilleur cinquième buteur du championnat. Quel regard portez-vous sur votre saison ?
BM : Je me sens bien. Comme je l’ai toujours dit, je n’aime pas trop me regarder, je n’aime pas trop mettre mes performances individuelles en avant car c’est le travail de toute une équipe. J’ai des coéquipiers qui me mettent dans de bonnes conditions, qui me permettent de marquer des buts. Je suis à la construction et à la finition, c’est bien. Je suis bien évidemment content car j’ai égalé mon record de la saison dernière, j’ai toujours envie d’être décisif, d’apporter un plus à l’équipe en marquant et en faisant marquer. Mais je prends avant tout plaisir dans les victoires, que je sois buteur ou non.
FM : Depuis votre retour de la CAN, vous avez marqué 6 fois avec votre club. Cette compétition avec votre équipe nationale du Cameroun vous a-t-elle permis de mieux revenir mentalement ?
BM : Oui, ça m’a fait du bien, forcément, d’autant plus qu’on a été champion à la surprise générale (rires). Ce fut un moment fort, quand je suis revenu j’ai eu un peu de mal durant 2-3 matches car il y avait un décalage de température et l’euphorie de la victoire. Je savais que la transition serait difficile, mais je me suis remis en mode commando (rires) car on a pour mission de sauver le club. Je me sens bien, de mieux en mieux, j’arrive à enchaîner les matches sans être fatigué.
FM : Que représente d’ailleurs cette victoire à la CAN pour vous, capitaine de la sélection du Cameroun ?
BM : C’est quelque chose d’énorme. Personne n’aurait misé sur nous à la base. Nous, on aspirait à sortir du groupe et nous qualifier pour les quarts de finale, ce qui aurait été une performance correcte au vu de tout ce que notre football a traversé pendant un long moment. Une fois qu’on arrive en quart, on affronte le Sénégal, tout le monde se
Benjamin Moukandjo, le facteur X de la Lorientada
FM : Vous en êtes à 13 buts en 24 matches de Ligue 1, vous êtes co-meilleur cinquième buteur du championnat. Quel regard portez-vous sur votre saison ?
BM : Je me sens bien. Comme je l’ai toujours dit, je n’aime pas trop me regarder, je n’aime pas trop mettre mes performances individuelles en avant car c’est le travail de toute une équipe. J’ai des coéquipiers qui me mettent dans de bonnes conditions, qui me permettent de marquer des buts. Je suis à la construction et à la finition, c’est bien. Je suis bien évidemment content car j’ai égalé mon record de la saison dernière, j’ai toujours envie d’être décisif, d’apporter un plus à l’équipe en marquant et en faisant marquer. Mais je prends avant tout plaisir dans les victoires, que je sois buteur ou non.
FM : Depuis votre retour de la CAN, vous avez marqué 6 fois avec votre club. Cette compétition avec votre équipe nationale du Cameroun vous a-t-elle permis de mieux revenir mentalement ?
BM : Oui, ça m’a fait du bien, forcément, d’autant plus qu’on a été champion à la surprise générale (rires). Ce fut un moment fort, quand je suis revenu j’ai eu un peu de mal durant 2-3 matches car il y avait un décalage de température et l’euphorie de la victoire. Je savais que la transition serait difficile, mais je me suis remis en mode commando (rires) car on a pour mission de sauver le club. Je me sens bien, de mieux en mieux, j’arrive à enchaîner les matches sans être fatigué.
FM : Que représente d’ailleurs cette victoire à la CAN pour vous, capitaine de la sélection du Cameroun ?
BM : C’est quelque chose d’énorme. Personne n’aurait misé sur nous à la base. Nous, on aspirait à sortir du groupe et nous qualifier pour les quarts de finale, ce qui aurait été une performance correcte au vu de tout ce que notre football a traversé pendant un long moment. Une fois qu’on arrive en quart, on affronte le Sénégal, tout le monde se

