Antoine D. Essomba Eyenga: “La manière d’adopter ces textes fait problèmeâ€
L’un des acteurs ayant eu gain de cause devant les juridictions de sports face à la Fécafoot marque son satisfecit par rapport à l’adoption des textes. Les textes ont été adoptés au terme de cette assemblée générale à laquelle vous venez de prendre part.
Quelle est votre réaction ?
En tant qu’homme du football, je suis content que l’assemblée générale extraordinaire ait abouti à l’adoption des textes. Mais, je suis déçu parce que nous avons attiré l’attention du président du Comité de normalisation sur la méthodologie, surtout sur la manière de voter. Les Statuts de la Fécafoot, c’est quelque chose de très important. Mais, je peux déjà dire que nous avons contribué à améliorer et à rendre les textes de la Fécafoot plus corrects.
Nous avons veillé à ce que les éléments qui étaient contraire à la loi camerounaise puissent être enlevés. De ce côté nous avons réussi. Par contre, les dispositions de l’article 30 des Statuts de 2012 disposent normalement que les modifications des Statuts doivent être adoptés à la majorité des 2/3. Mais, il y a une autre disposition qui dit que pour que la modification des Statuts puisse intervenir, il faut un quorum de 50 plus un. Il y a eu une sorte de confusion du président du Comité de normalisation. Lui, a cru que les modifications des textes devaient être adoptées à la majorité simple. Nous lui avons dit que ce n’est pas possible, parce que pour nous, ce sont les Statuts de 2012 qui ont été modifiés. Les statuts sont trop importants pour une institution et que l’adoption devait se faire avec les 2/3. Il a refusé, parce que nous avons eu, sur 97 membres présents, nous avons eu 34 voix, soit la minorité de blocage. Eux, ils n’ont pas atteint ces 2/3, avec 63 voix.
Que va-t-il se passer maintenant ?
Nous leur avons dit de ne pas être surpris que nous allions à la Chambre de conciliation et d’arbitrage contester cela. Il y a eu un autre problème de savoir si c’était une assemblée extraordinaire ou ordinaire. Nous leur avons dit que les dispositions des Statuts de 2012 disent que le projet de l’ordre du jour ne doit pas être modifié. Or, nous avons reçu deux lettres convoquant l’assemblée générale. Une convoquait l’assemblée générale extraordinaire avec un projet d’ordre du jour et une autre disant que l’ordre du jour a été modifié. Ce qui est contraire aux Statuts. On a essayé d’attirer l’attention des membres de cette assemblée sur ces points.
L’un des acteurs ayant eu gain de cause devant les juridictions de sports face à la Fécafoot marque son satisfecit par rapport à l’adoption des textes. Les textes ont été adoptés au terme de cette assemblée générale à laquelle vous venez de prendre part.
Quelle est votre réaction ?
En tant qu’homme du football, je suis content que l’assemblée générale extraordinaire ait abouti à l’adoption des textes. Mais, je suis déçu parce que nous avons attiré l’attention du président du Comité de normalisation sur la méthodologie, surtout sur la manière de voter. Les Statuts de la Fécafoot, c’est quelque chose de très important. Mais, je peux déjà dire que nous avons contribué à améliorer et à rendre les textes de la Fécafoot plus corrects.
Nous avons veillé à ce que les éléments qui étaient contraire à la loi camerounaise puissent être enlevés. De ce côté nous avons réussi. Par contre, les dispositions de l’article 30 des Statuts de 2012 disposent normalement que les modifications des Statuts doivent être adoptés à la majorité des 2/3. Mais, il y a une autre disposition qui dit que pour que la modification des Statuts puisse intervenir, il faut un quorum de 50 plus un. Il y a eu une sorte de confusion du président du Comité de normalisation. Lui, a cru que les modifications des textes devaient être adoptées à la majorité simple. Nous lui avons dit que ce n’est pas possible, parce que pour nous, ce sont les Statuts de 2012 qui ont été modifiés. Les statuts sont trop importants pour une institution et que l’adoption devait se faire avec les 2/3. Il a refusé, parce que nous avons eu, sur 97 membres présents, nous avons eu 34 voix, soit la minorité de blocage. Eux, ils n’ont pas atteint ces 2/3, avec 63 voix.
Que va-t-il se passer maintenant ?
Nous leur avons dit de ne pas être surpris que nous allions à la Chambre de conciliation et d’arbitrage contester cela. Il y a eu un autre problème de savoir si c’était une assemblée extraordinaire ou ordinaire. Nous leur avons dit que les dispositions des Statuts de 2012 disent que le projet de l’ordre du jour ne doit pas être modifié. Or, nous avons reçu deux lettres convoquant l’assemblée générale. Une convoquait l’assemblée générale extraordinaire avec un projet d’ordre du jour et une autre disant que l’ordre du jour a été modifié. Ce qui est contraire aux Statuts. On a essayé d’attirer l’attention des membres de cette assemblée sur ces points.

