« Il n'appartient pas à votre rapporteur d'exposer les raisons qui ont conduit à cette situation qui pèse lourdement sur la vie politique de la Côte d'Ivoire et hypothèque le retour à un fonctionnement démocratique apaisé ». « Faut-il incriminer l'ancien président et les leaders du FPI de ne pas accepter l'issue de la crise de 2010 ou bien les dirigeants actuels et la communauté internationale? », s'interrogent les auteurs du rapport. « Cela conduirait à analyser en détail une longue crise, qui a commencé en réalité avec la disparition du président Houphouët Boigny et a connu de nombreux et tragiques rebondissements. il appartient aux Ivoiriens, aux historiens et à la justice de se prononcer sur les responsabilités et les manquements des uns et des autres », précisent-ils.
Enfin, ce rapport souligne avec une pointe d'inquiétude, l'état de la réconciliation nationale. Les auteurs relaient le sentiment d'une « justice des vainqueurs ». Selon ce rapport, « plus de 200 personnes du camp de l'ancien président » sont en détention préventive dans le cadre de la crise post-électorale. Et le rapport de conclure : « Le fait que seuls Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé aient été transférés à La Haye accentue la perception que la justice est partiale ».
Enfin, ce rapport souligne avec une pointe d'inquiétude, l'état de la réconciliation nationale. Les auteurs relaient le sentiment d'une « justice des vainqueurs ». Selon ce rapport, « plus de 200 personnes du camp de l'ancien président » sont en détention préventive dans le cadre de la crise post-électorale. Et le rapport de conclure : « Le fait que seuls Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé aient été transférés à La Haye accentue la perception que la justice est partiale ».

