Afrique Football Club : la nouvelle mise à l’écart de Samuel Eto’o
Dans sa chronique hebdomadaire, notre journaliste revient sur les déboires deSamuel Eto’o en Turquie et les bonnes performances de Nabil Fekir, à Lyon.
Par Alexis Billebault (chroniqueur Le Monde Afrique)
LE MONDE Le 29.09.2016 à 16h32 • Mis à jour le 29.09.2016 à 16h37
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Samuel Eto'o, en 2014.
Samuel Eto’o au piquet
La belle histoire entre Samuel Eto’o et Antalyaspor, entamée à l’été 2015, est en train de tourner à la scène de ménage. L’attaquant camerounais de 35 ans a suivi la rencontre face à Akhisar Belediye (0-0) depuis les tribunes, en prenant soin de ne pas commenter cette nouvelle contre-performance sur Instagram. C’est ce qu’on appelle le principe de précaution.
Quelques jours plus tôt, Eto’o, adepte des réseaux sociaux, avait posté un message qui n’était pas passé inaperçu auprès d’Ali Safak Ozturk, le président du club de la Riviera turque, et qui lui verse un sympathique salaire annuel de 4 millions d’euros. « Certaines personnes ne me respectent pas parce que je suis noir », s’était plaint l’ancien buteur du FC Barcelone, en y ajoutant le détail de son long palmarès.Ozturk a pris cette remarque pour lui et a immédiatement suspendu l’effronté pour une durée indéterminée. Au mois de juillet déjà , les relations entre les deux hommes, pourtant excellentes après la première saison réussie de l’artificier camerounais (20 buts en Süper Lig) avaient connu un premier refroidissement quand des rumeurs persistantes l’envoyaient au Besiktas Istanbul.
Le début de saison compliqué d’Antalyaspor, avant-dernier avec deux points en cinq journées, n’a pas arrangé les rapports entre ces deux fortes têtes. Reste à savoir si Ozturk, face à la situation comptable de son équipe, lèvera la sanction à l’occasion du match face au Galatasaray dimanche.
Dans sa chronique hebdomadaire, notre journaliste revient sur les déboires deSamuel Eto’o en Turquie et les bonnes performances de Nabil Fekir, à Lyon.
Par Alexis Billebault (chroniqueur Le Monde Afrique)
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Samuel Eto'o, en 2014.
Samuel Eto’o au piquet
La belle histoire entre Samuel Eto’o et Antalyaspor, entamée à l’été 2015, est en train de tourner à la scène de ménage. L’attaquant camerounais de 35 ans a suivi la rencontre face à Akhisar Belediye (0-0) depuis les tribunes, en prenant soin de ne pas commenter cette nouvelle contre-performance sur Instagram. C’est ce qu’on appelle le principe de précaution.
Quelques jours plus tôt, Eto’o, adepte des réseaux sociaux, avait posté un message qui n’était pas passé inaperçu auprès d’Ali Safak Ozturk, le président du club de la Riviera turque, et qui lui verse un sympathique salaire annuel de 4 millions d’euros. « Certaines personnes ne me respectent pas parce que je suis noir », s’était plaint l’ancien buteur du FC Barcelone, en y ajoutant le détail de son long palmarès.Ozturk a pris cette remarque pour lui et a immédiatement suspendu l’effronté pour une durée indéterminée. Au mois de juillet déjà , les relations entre les deux hommes, pourtant excellentes après la première saison réussie de l’artificier camerounais (20 buts en Süper Lig) avaient connu un premier refroidissement quand des rumeurs persistantes l’envoyaient au Besiktas Istanbul.
Le début de saison compliqué d’Antalyaspor, avant-dernier avec deux points en cinq journées, n’a pas arrangé les rapports entre ces deux fortes têtes. Reste à savoir si Ozturk, face à la situation comptable de son équipe, lèvera la sanction à l’occasion du match face au Galatasaray dimanche.

