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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Le Sultan Le Sultan a écrit le 9 mai 2016 à 12h07
Non à l’aliénation de la souveraineté
A la lecture de cet article , l’on se rend compte que certains domaines de souveraineté comme l’économie, les finances, la monnaie, le Trésor ou encore la culture et les forces armées sont concernés par ces accords et conventions.
Cela ne prouve-t-il pas à suffisance que ces accords qui existent depuis plus de cinquante ans et qui n’ont jamais été ni révisés ni dénoncés, que le Cameroun, le 1er Janvier 1960 n’avait acquis qu’une indépendance de façade qui allait être bradée quelques mois plus tard par celui que l’on présentait déjà à l’époque comme « plus proche de la France » ? La réponse est trouvée dans la lecture de l’article 9 : « Le présent traité entrera en vigueur à la date de l’échange des instruments de ratification qui aura lieu à Paris dès que faire se pourra. ». Une fois encore, l’initiative est laissée à la France pour l’entrée en vigueur qui aurait pu être immédiate quand on sait qu’à cette époque-là, l’assemblée nationale jouait les figurants.
Peut-être même que cet accord n’a-t-il jamais été soumis au parlement camerounais pour sa ratification. Mais cela ne change rien au problème ou à la situation qui veut que le Cameroun a toujours été inféodé à la France à cause des accords et conventions tenus secrets jusqu’ici mais qui, peu à peu, sortent des tiroirs afin que nul n’en ignore.

C’est l’objectif que nous visons, à savoir, faire connaitre pour mieux apprécier en critiquant et pourquoi pas, en prenant acte pour agir dans l’avenir.
Merci de patienter...
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