Pour ce début, HNM Inter s’intéresse à l’accord de coopération et d’assistance technique signé entre les deux parties avant la fin de l’année 1960. Celui-ci porte bien le titre « ACCORD FRANCO-CAMEROUNAIS DE COOPERATION ET D’ASSISTANCE TECHNIQUE DU 13 NOVEMBRE 1960 ».
A priori, il n’y a aucun mal à ce que deux Etats s’engagent à coopérer. Seulement, s’arrêter à cette assertion, c’est mal connaitre les intentions cachées que contient ce texte. Dans le rapport des forces entre deux Etats indépendants, c’est comme si un géant s’associait à un nain et les lignes qui suivent sont suffisants pour le constater. D’entrée de jeu, il y est écrit : « Le Président de la République française et le Président de la République du Cameroun Soucieux de définir, dans le domaine des relations extéreures les modalités de leur coopération et déterminés à maintenir et à renforcer ainsi la solidarité qui les unit. Ont résolu de conclure le présent traité. Ils ont désigné à cet effet pour leurs plénipotentiaires : Le Président de la République française, M. Mau.rice COU.VE de MUR.VILLE, ministre des Affaires étrangères, Le Président de la République du Cameroun, M. Charles-René Ok.ala, ministre des Affaires étrangères. Lesquels, après avoir échangé leurs pleins pouvoirs reconnus en bonne et due forme sont convenus des dispositions qui suivent : ».
A priori, il n’y a aucun mal à ce que deux Etats s’engagent à coopérer. Seulement, s’arrêter à cette assertion, c’est mal connaitre les intentions cachées que contient ce texte. Dans le rapport des forces entre deux Etats indépendants, c’est comme si un géant s’associait à un nain et les lignes qui suivent sont suffisants pour le constater. D’entrée de jeu, il y est écrit : « Le Président de la République française et le Président de la République du Cameroun Soucieux de définir, dans le domaine des relations extéreures les modalités de leur coopération et déterminés à maintenir et à renforcer ainsi la solidarité qui les unit. Ont résolu de conclure le présent traité. Ils ont désigné à cet effet pour leurs plénipotentiaires : Le Président de la République française, M. Mau.rice COU.VE de MUR.VILLE, ministre des Affaires étrangères, Le Président de la République du Cameroun, M. Charles-René Ok.ala, ministre des Affaires étrangères. Lesquels, après avoir échangé leurs pleins pouvoirs reconnus en bonne et due forme sont convenus des dispositions qui suivent : ».

