Dans un pays où la mendicité le dispute à l’escobarderie et au thuriférariat,
Parler avec jactance, en s’opposant à tous ceux qui donnent librement leur point de vue, ou qui parlent du présidence de la république et de son action, est une réaction normale, pour ces courtisans.
L’intervention de MARCO MBELLA en réponse à la réaction de BONA, respecte donc cette logique.
Après tout, demander à un citoyen libre, de se taire, dans un pays qu’on dit démocratique, est un réflexe naturel des détenteurs de la pensée unique.
Je voudrais bien comprendre que, comparer le président de l république à BOKO HARAM suscite des émotions chez ses supporters, ses laudateurs de circonstances. Mais, en réalité, est-il inexact que son action depuis 34 ans, a lourdement contribué à diminuer le prestige d’antan de mon pays,
Est-il injuste de dire que, de génération à génération, sa politique a laissé au ban de la société, des citoyens qui ont passé, ou passent leur vie sans espoir, sans perspective d’avenir ?
Bona a vu juste, c’est même un euphémisme que de dire que 34 ans de pouvoir avec son lot de laissez pour compte sociaux, de gabegie, de corruption, de favoritisme, est au-dessus de la barbarie de BOKO HARAM .Il n’a même pas assez charger la mule, pour les insultes des partisans du RDPC qui tombent sur lui comme à Gravelotte, l’atteignent..
Quant à son contradicteur, MARCO que je connais très bien, qu’il comprenne que tout le monde n’est pas obligé de brader son intelligent, encore moins de tenir des propos obséquieux à l’égard de nos gouvernants compte tenu de leur bilan.
Je le sais intelligent, brillant, très brillant même dans son cursus scolaire. Mais, sa nouvelle nomination en tant que coordinateur dans un organe étatique, et son sa volonté de vouloir voler au secours de son ami ministre de la culture, ne doivent pas l pousser à jouer les larbins, en défendant l’indéfendable.
Je voudrais lui rappeler que ça fait 20 ans que les droits d’auteur souffre au CAMEROUN, et que les créateurs sont des mendiants.
Pendant ce temps, BONA fait rayonner le nom du CAMEROUN dans le monde, grâce à son talent.
Alors, je comprends que le fait d’avoir refuser la distinction qu’on lui a proposée , qui est devenue une breloque, peut énerver certains, mais, il n’en a pas besoin pour avancer.
Parler avec jactance, en s’opposant à tous ceux qui donnent librement leur point de vue, ou qui parlent du présidence de la république et de son action, est une réaction normale, pour ces courtisans.
L’intervention de MARCO MBELLA en réponse à la réaction de BONA, respecte donc cette logique.
Après tout, demander à un citoyen libre, de se taire, dans un pays qu’on dit démocratique, est un réflexe naturel des détenteurs de la pensée unique.
Je voudrais bien comprendre que, comparer le président de l république à BOKO HARAM suscite des émotions chez ses supporters, ses laudateurs de circonstances. Mais, en réalité, est-il inexact que son action depuis 34 ans, a lourdement contribué à diminuer le prestige d’antan de mon pays,
Est-il injuste de dire que, de génération à génération, sa politique a laissé au ban de la société, des citoyens qui ont passé, ou passent leur vie sans espoir, sans perspective d’avenir ?
Bona a vu juste, c’est même un euphémisme que de dire que 34 ans de pouvoir avec son lot de laissez pour compte sociaux, de gabegie, de corruption, de favoritisme, est au-dessus de la barbarie de BOKO HARAM .Il n’a même pas assez charger la mule, pour les insultes des partisans du RDPC qui tombent sur lui comme à Gravelotte, l’atteignent..
Quant à son contradicteur, MARCO que je connais très bien, qu’il comprenne que tout le monde n’est pas obligé de brader son intelligent, encore moins de tenir des propos obséquieux à l’égard de nos gouvernants compte tenu de leur bilan.
Je le sais intelligent, brillant, très brillant même dans son cursus scolaire. Mais, sa nouvelle nomination en tant que coordinateur dans un organe étatique, et son sa volonté de vouloir voler au secours de son ami ministre de la culture, ne doivent pas l pousser à jouer les larbins, en défendant l’indéfendable.
Je voudrais lui rappeler que ça fait 20 ans que les droits d’auteur souffre au CAMEROUN, et que les créateurs sont des mendiants.
Pendant ce temps, BONA fait rayonner le nom du CAMEROUN dans le monde, grâce à son talent.
Alors, je comprends que le fait d’avoir refuser la distinction qu’on lui a proposée , qui est devenue une breloque, peut énerver certains, mais, il n’en a pas besoin pour avancer.

