LES CAHIERS DU FOOTBALL
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2002-01-20
dernière réaction
21/01/2002 Ã 14h13
auteur
Satta Massagana
Du même auteur
> déconnerie
Jurietti, le film
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Dans les cartons des Dé-Managers : #29
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La finesse de Di Natale
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Rouge Bayern
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Arbitrage et vidéo à bon escient
PETER SCHNITTGER L'AFRICAIN
Un simple coopérant est devenu le plus emblématique des nombreux entraîneurs allemands ayant travaillé en Afrique. Peter Schnittger lança les Lions du Sénégal, et de la Côte-d'Ivoire au Cameroun, en passant par le Bénin ou l'Ethiopie, sa carrière de retrace une histoire du football de ce continent…
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Si l’on souligne régulièrement le rôle des entraîneurs français en Afrique, on évoque plus rarement celui des techniciens allemands, souvent dépêchés par un organisme fédéral d’aide au développement, la GTZ (Gesellschaft für technische Zusammenarbeit, Société pour la coopération technique). On peut citer Manfred Höner (Zaïre, Sénégal), Karl Heinz Weigang (Mali, Gabon, Cameroun), Otto Pfister (Zaïre, Ghana, Togo, Sénégal, Egypte), Reinhard Fabisch (Zimbabwe) et tout récemment Wilfried Schäffer qui vient de prendre la direction des Lions indomptables.
Mais le plus emblématique de ces éducateurs est sans doute Peter Schnittger, employé par la GTZ depuis plus de trente ans. Il restera comme un des acteurs principaux du développement du football africain, même s’il est loin d’être le plus titré. Au travers des sélections qu’il aura marquées fortement (Côte d’Ivoire, Cameroun et Sénégal, entre autres), Schnittger reste un des personnages forts de cette CAN 2002, la mémoire vivante du football d’un continent qu’il connaît par cœur.
Le bourlingueur de l’Afrique du football
Ce modeste professeur de sport originaire de Hanovre découvre l’Afrique en 1968, la Côte d’Ivoire plus précisément. Le continent et ses habitants le subjuguent tout de suite. L’idylle dure encore. Schnittger obtient ainsi ses premiers résultats en menant les Eléphants en demi-finale de la CAN 1970. A l’issue, il prend en charge d’une part les Lions indomptables, et il construit d’autre part ce qu’il surnomme le Bayern du Cameroun, le Canon de Yaoundé. Prolongeant le travail du Français Dominique Colonna (CM 58, Stade Rémois), il forme ainsi la première génération dorée du football camerounais (Emmanuel Mvé, Ndoga, Nlend Paul, Tsébo, Ndongo Gaston) qui remporte la coupe d’A
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PETER SCHNITTGER L'AFRICAIN
Un simple coopérant est devenu le plus emblématique des nombreux entraîneurs allemands ayant travaillé en Afrique. Peter Schnittger lança les Lions du Sénégal, et de la Côte-d'Ivoire au Cameroun, en passant par le Bénin ou l'Ethiopie, sa carrière de retrace une histoire du football de ce continent…
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Si l’on souligne régulièrement le rôle des entraîneurs français en Afrique, on évoque plus rarement celui des techniciens allemands, souvent dépêchés par un organisme fédéral d’aide au développement, la GTZ (Gesellschaft für technische Zusammenarbeit, Société pour la coopération technique). On peut citer Manfred Höner (Zaïre, Sénégal), Karl Heinz Weigang (Mali, Gabon, Cameroun), Otto Pfister (Zaïre, Ghana, Togo, Sénégal, Egypte), Reinhard Fabisch (Zimbabwe) et tout récemment Wilfried Schäffer qui vient de prendre la direction des Lions indomptables.
Mais le plus emblématique de ces éducateurs est sans doute Peter Schnittger, employé par la GTZ depuis plus de trente ans. Il restera comme un des acteurs principaux du développement du football africain, même s’il est loin d’être le plus titré. Au travers des sélections qu’il aura marquées fortement (Côte d’Ivoire, Cameroun et Sénégal, entre autres), Schnittger reste un des personnages forts de cette CAN 2002, la mémoire vivante du football d’un continent qu’il connaît par cœur.
Le bourlingueur de l’Afrique du football
Ce modeste professeur de sport originaire de Hanovre découvre l’Afrique en 1968, la Côte d’Ivoire plus précisément. Le continent et ses habitants le subjuguent tout de suite. L’idylle dure encore. Schnittger obtient ainsi ses premiers résultats en menant les Eléphants en demi-finale de la CAN 1970. A l’issue, il prend en charge d’une part les Lions indomptables, et il construit d’autre part ce qu’il surnomme le Bayern du Cameroun, le Canon de Yaoundé. Prolongeant le travail du Français Dominique Colonna (CM 58, Stade Rémois), il forme ainsi la première génération dorée du football camerounais (Emmanuel Mvé, Ndoga, Nlend Paul, Tsébo, Ndongo Gaston) qui remporte la coupe d’A

