Le réveil tardif de l'Amérique au potentiel économique du continent n'est pas sans provoquer ironie et surprise chez certains entrepreneurs africains.
"Je suis un peu surpris par tous ces Africains que j'ai rencontrés dans l'avion (...) venant en Amérique pour dire à des hommes d'affaires chevronnés 'eh vous savez, il y a de bonnes opportunités en Afrique'", a ironisé le magnat des télécoms Mo Ibrahim, d'origine soudanaise et devenu l'un des premiers milliardaires africains.
"Partout en Afrique il y a des hommes d'affaires chinois, brésiliens. Aucun d'entre nous n'est allé au Brésil, en Asie ou en Chine pour leur demander de venir et d'investir en Afrique. Ils se sont débrouillés, ils sont venus et ont investi", a conclu l'entrepreneur.
"Je suis un peu surpris par tous ces Africains que j'ai rencontrés dans l'avion (...) venant en Amérique pour dire à des hommes d'affaires chevronnés 'eh vous savez, il y a de bonnes opportunités en Afrique'", a ironisé le magnat des télécoms Mo Ibrahim, d'origine soudanaise et devenu l'un des premiers milliardaires africains.
"Partout en Afrique il y a des hommes d'affaires chinois, brésiliens. Aucun d'entre nous n'est allé au Brésil, en Asie ou en Chine pour leur demander de venir et d'investir en Afrique. Ils se sont débrouillés, ils sont venus et ont investi", a conclu l'entrepreneur.

