CAMEROUN,UNIVERSITÉ DE DOUALA:LE DÉPARTEMENT DE SCIENCE POLITIQUE MENACÉ DE DISPARITION POUR CAUSE DE TRIBALISME :: CAMEROON
Comptant près de 30 enseignants sur les 200 que compte la faculté de droit, le département de science politique de l’Université de Douala est la chasse gardée des « Eton » et des « Ewondo » qui y dictent leur loi et le rythme de son fonctionnement. Au mépris de l’intégration nationale et de l’éthique en milieu universitaire. Enquête au cœur d’une institution menacée de disparition pour cause de tribalisme !
Les étudiants de la faculté de droit de l’Université de Douala éprouvent de la peur à l’idée de s’orienter dans les filières de science politique. En effet, le département de science politique que dirige le Professeur Janvier Onana est celui qui mobilise le moins d’étudiants au sein de cet établissement, la palme d’or du nombre important d’étudiants revenant au droit des affaires que dirige le Pr Jean Gatsi, suivi du droit privé du Pr André Akam et du droit public que vient d’hériter le Pr Abiabag en remplacement du Pr Donfack affecté à Dschang.
Dans cet univers académique, la science politique ne compte qu’une vingtaine d’étudiants en 3e année contre le millier que se répartissent les autres départements à ce niveau d’études. Il compte curieusement moins d’étudiants que d’enseignants.
Dans les cycles de Master, les choses ne sont guère plus reluisantes pour la science politique, en dehors de l’option « études internationales » qui semble de plus en plus captiver les jeunes étudiants et qui est coordonnée par le Pr Auguste Ngueletou, mais qui bénéficie de l’aura médiatique du très populaire Pr Aboya Manassé qui y développe un attrait spécifique pour la géopolitique et la géostratégie.
Comptant près de 30 enseignants sur les 200 que compte la faculté de droit, le département de science politique de l’Université de Douala est la chasse gardée des « Eton » et des « Ewondo » qui y dictent leur loi et le rythme de son fonctionnement. Au mépris de l’intégration nationale et de l’éthique en milieu universitaire. Enquête au cœur d’une institution menacée de disparition pour cause de tribalisme !
Les étudiants de la faculté de droit de l’Université de Douala éprouvent de la peur à l’idée de s’orienter dans les filières de science politique. En effet, le département de science politique que dirige le Professeur Janvier Onana est celui qui mobilise le moins d’étudiants au sein de cet établissement, la palme d’or du nombre important d’étudiants revenant au droit des affaires que dirige le Pr Jean Gatsi, suivi du droit privé du Pr André Akam et du droit public que vient d’hériter le Pr Abiabag en remplacement du Pr Donfack affecté à Dschang.
Dans cet univers académique, la science politique ne compte qu’une vingtaine d’étudiants en 3e année contre le millier que se répartissent les autres départements à ce niveau d’études. Il compte curieusement moins d’étudiants que d’enseignants.
Dans les cycles de Master, les choses ne sont guère plus reluisantes pour la science politique, en dehors de l’option « études internationales » qui semble de plus en plus captiver les jeunes étudiants et qui est coordonnée par le Pr Auguste Ngueletou, mais qui bénéficie de l’aura médiatique du très populaire Pr Aboya Manassé qui y développe un attrait spécifique pour la géopolitique et la géostratégie.

