SAMUEL ETO'O : COMPRENDRE LA THEORIE DU BOUC EMISSAIRE PROPAGES PAR LES JOURNAUX CAMEROUNAIS
Eto'o a toussé, Eto'o a respiré, Eto'o a mangé, Eto'o se la joue solo....
Le bouc émissaire, semblent toujours tout trouvé dans les articles des journaux Camerounais : Eto'o à 99% et Les autres joueurs à 1%.
Coupable d'avoir reussi sans triche, sans piston, à la sueur de son front et des pieds dans un pays où la corruption est le sport national. Ils en veulent à Samuel Eto'o de ne pas reussir à couvrir leur incurie manageriale.
Y a-t-il une politique sportive dans notre pays?
Si oui quels sont ses résultats? Où sont ses infrastructures?
Les joueurs sont les seuls qui ont réussi à donner ses lettres de noblesse au Cameroun. Se défausser sur eux comme vous (journalistes Camerounais) le faites est une honte.
Qu’il n’y ait plus de talents comme avant est indéniable. Mais qui a pensé à créer un creuset solide permettant de former, encadrer, epanouir, une jeunesse pourtant amoureuse du sport en general et du football en particulier?
C’est bien là le problème principal Ne pas le relever et se focaliser sur les résultats actuels tout en n’attribuant la faute qu’aux joueurs, tout en leurs déniant des capacités manageriales, poursuit sans doute d’autres objectifs ici.
Qui peut dénier à un Joseph Antoine Bell, à un Eugène Ekeke, à un MBOMA et bien d’autres, de telles capacités? Et surtout sur quels critères fondez-vous une telle posture?
EvresbO
Eto'o a toussé, Eto'o a respiré, Eto'o a mangé, Eto'o se la joue solo....
Le bouc émissaire, semblent toujours tout trouvé dans les articles des journaux Camerounais : Eto'o à 99% et Les autres joueurs à 1%.
Coupable d'avoir reussi sans triche, sans piston, à la sueur de son front et des pieds dans un pays où la corruption est le sport national. Ils en veulent à Samuel Eto'o de ne pas reussir à couvrir leur incurie manageriale.
Y a-t-il une politique sportive dans notre pays?
Si oui quels sont ses résultats? Où sont ses infrastructures?
Les joueurs sont les seuls qui ont réussi à donner ses lettres de noblesse au Cameroun. Se défausser sur eux comme vous (journalistes Camerounais) le faites est une honte.
Qu’il n’y ait plus de talents comme avant est indéniable. Mais qui a pensé à créer un creuset solide permettant de former, encadrer, epanouir, une jeunesse pourtant amoureuse du sport en general et du football en particulier?
C’est bien là le problème principal Ne pas le relever et se focaliser sur les résultats actuels tout en n’attribuant la faute qu’aux joueurs, tout en leurs déniant des capacités manageriales, poursuit sans doute d’autres objectifs ici.
Qui peut dénier à un Joseph Antoine Bell, à un Eugène Ekeke, à un MBOMA et bien d’autres, de telles capacités? Et surtout sur quels critères fondez-vous une telle posture?
EvresbO

