@Mouh, Jason
Si vous lisez mes posts vous verrez bien que je suis le premier à défendre notre capitaine quand cela est nécessaire, mais là il a pris un tournant dangereux pour l’équipe du Cameroun et tout le pays. Le gars se comporte comme le propriétaire des Lions Indomptables. Nul n’a approuvé les manigances du ministère et de la Fecafoot. Mais cela ne devrait pas nous empêcher de juger l’incapacité d’Eto’o à mener les enfants sur un terrain.
Aujourd’hui pour la première fois de ma vie, j’ai vu une équipe du Cameroun qui avait peur de jouer au ballon. Or, notre force n’a jamais été autre que la faculté de jouer sans complexe face aux plus grandes nations. C’est ainsi que nous fûmes un moment craints et respectés par tous, car nous jouions sans complexe. Rappelez-vous de Mbouh contre Maradona ou de Tataw contre Valderama.
En 1990 aussi, nous avions des problèmes de primes, mais cela n’empêcha pas les gars de montrer leur véritable valeur. Au football le terrain ne ment jamais, et si nous n’avons pas l’honnêteté de reconnaitre nos errements de jugement, alors nous n’apprendrons jamais de nos erreurs. Par conséquent, nous n’avancerons pas.
Au mondial 2010 déjà , nous nous plaignons du capitaine Eto’o occupé à nourrir des bagarres intestines avec ses coéquipiers au lieu de sacrifier son orgueil pour l’honneur de toute la nation camerounaise. Cette fois, on a eu un Eto’o capricieux qui a intimidé les jeunes et les empêcher de suivre les consignes de discipline du coach. Résultat : relâchement fatal à quelques jours du mondial.
Eto’o que j’ai vu aujourd’hui est clairement mis en concurrence avec Vincent Aboubakar ; au moins le joueur de Lorient représente l’avenir de la sélection nationale. Matip n’aurait jamais tremblé comme j’ai vu Chedjou le faire. Salli Edgard saurait jouer une passe, ce que j’attends de voir de la part de Song et Enoh.
Bref un nouveau départ s’impose, car pour cette coupe du monde, le mal irréparable fut commis quand Eto’o ordonna aux autres joueurs de ne pas recevoir le drapeau national. Capitaine, nous souhaitons une seule chose : ta retraite internationale ! Seulement apres, nous serons à mesure de supporter les Lions de nouveau.
Si vous lisez mes posts vous verrez bien que je suis le premier à défendre notre capitaine quand cela est nécessaire, mais là il a pris un tournant dangereux pour l’équipe du Cameroun et tout le pays. Le gars se comporte comme le propriétaire des Lions Indomptables. Nul n’a approuvé les manigances du ministère et de la Fecafoot. Mais cela ne devrait pas nous empêcher de juger l’incapacité d’Eto’o à mener les enfants sur un terrain.
Aujourd’hui pour la première fois de ma vie, j’ai vu une équipe du Cameroun qui avait peur de jouer au ballon. Or, notre force n’a jamais été autre que la faculté de jouer sans complexe face aux plus grandes nations. C’est ainsi que nous fûmes un moment craints et respectés par tous, car nous jouions sans complexe. Rappelez-vous de Mbouh contre Maradona ou de Tataw contre Valderama.
En 1990 aussi, nous avions des problèmes de primes, mais cela n’empêcha pas les gars de montrer leur véritable valeur. Au football le terrain ne ment jamais, et si nous n’avons pas l’honnêteté de reconnaitre nos errements de jugement, alors nous n’apprendrons jamais de nos erreurs. Par conséquent, nous n’avancerons pas.
Au mondial 2010 déjà , nous nous plaignons du capitaine Eto’o occupé à nourrir des bagarres intestines avec ses coéquipiers au lieu de sacrifier son orgueil pour l’honneur de toute la nation camerounaise. Cette fois, on a eu un Eto’o capricieux qui a intimidé les jeunes et les empêcher de suivre les consignes de discipline du coach. Résultat : relâchement fatal à quelques jours du mondial.
Eto’o que j’ai vu aujourd’hui est clairement mis en concurrence avec Vincent Aboubakar ; au moins le joueur de Lorient représente l’avenir de la sélection nationale. Matip n’aurait jamais tremblé comme j’ai vu Chedjou le faire. Salli Edgard saurait jouer une passe, ce que j’attends de voir de la part de Song et Enoh.
Bref un nouveau départ s’impose, car pour cette coupe du monde, le mal irréparable fut commis quand Eto’o ordonna aux autres joueurs de ne pas recevoir le drapeau national. Capitaine, nous souhaitons une seule chose : ta retraite internationale ! Seulement apres, nous serons à mesure de supporter les Lions de nouveau.

