En 1994, plus précisément le 17 juin, eut lieu un autre évènement « important » : le début de la coupe du monde de football. Là , la couverture médiatique fut d’une toute autre ampleur. Pendant un mois, comme tous les quatre ans, les journaux, radios, télés eurent un seul sujet à leur une. Pendant un mois, comme tous les quatre ans, une grande partie de la population mondiale fonctionna au ralenti, ne vivant par procuration qu’au rythme des tirs au but, coups francs et autres hors-jeux. Et encore, chez nous, un but salvateur d’un attaquant bulgare lors des éliminatoires de l’année précédente nous avait fait grâce de la participation de la France, ce qui atténua la déferlante médiatique dans l’hexagone. Mais à n’en pas douter, tous ceux que le football-spectacle, et plus généralement le sport médiatisé, laissaient indifférents ne purent une nouvelle fois y échapper...

