PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 31 janvier 2014 à 14h35
1- Il a déjà sa "spéciale"

Peu nombreux sont les joueurs à posséder un geste « à eux », une « spéciale ». A son niveau, Paul-Georges Ntep en fait partie. En Ligue 2 et chez les Espoirs, l’ex-Auxerrois a déjà enchaîné à plusieurs reprises son classique débordement sur l’aile gauche, crochet extérieur et frappe puissante du droit dans la lucarne opposée. Les supporters rennais s’en délectent d’avance.


2- Il a refusé le Qatar

L’été dernier déjà, Ntep faisait tourner les têtes. Et pas que des équipes françaises et européennes. Un club qatari a même a fait une offre de huit millions d’euros impossible à refuser pour Auxerre. Mais malgré une villa offerte et un salaire de 1,5 millions d’euros par an, le jeune joueur a préféré rester encore quelque temps dans son club formateur. « Le Qatar c’est bien pour se mettre à l’abri financièrement, mais je ne suis pas avide d’argent », s’est-il justifié.


3- D'abord recalé par les clubs pros

Si elle commence à décoller, la carrière de Paul-Georges Ntep a longtemps emprunté des chemins tortueux. Après avoir écumé de nombreux clubs de la région parisienne (Ris Orangis, Draveil, Viry-Châtillon, Linas Montlhéry et Brétigny), il finit par intégrer le centre de formation de l’AJA… qui l’avait pourtant recalé, comme d’autres clubs professionnels. Après une première apparition en équipe A en octobre 2010, il a mis quasiment deux ans avant d’y regoûter, passant notamment par la case CFA2.
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist