1- Il a déjà sa "spéciale"
Peu nombreux sont les joueurs à posséder un geste « à eux », une « spéciale ». A son niveau, Paul-Georges Ntep en fait partie. En Ligue 2 et chez les Espoirs, l’ex-Auxerrois a déjà enchaîné à plusieurs reprises son classique débordement sur l’aile gauche, crochet extérieur et frappe puissante du droit dans la lucarne opposée. Les supporters rennais s’en délectent d’avance.
2- Il a refusé le Qatar
L’été dernier déjà , Ntep faisait tourner les têtes. Et pas que des équipes françaises et européennes. Un club qatari a même a fait une offre de huit millions d’euros impossible à refuser pour Auxerre. Mais malgré une villa offerte et un salaire de 1,5 millions d’euros par an, le jeune joueur a préféré rester encore quelque temps dans son club formateur. « Le Qatar c’est bien pour se mettre à l’abri financièrement, mais je ne suis pas avide d’argent », s’est-il justifié.
3- D'abord recalé par les clubs pros
Si elle commence à décoller, la carrière de Paul-Georges Ntep a longtemps emprunté des chemins tortueux. Après avoir écumé de nombreux clubs de la région parisienne (Ris Orangis, Draveil, Viry-Châtillon, Linas Montlhéry et Brétigny), il finit par intégrer le centre de formation de l’AJA… qui l’avait pourtant recalé, comme d’autres clubs professionnels. Après une première apparition en équipe A en octobre 2010, il a mis quasiment deux ans avant d’y regoûter, passant notamment par la case CFA2.
Peu nombreux sont les joueurs à posséder un geste « à eux », une « spéciale ». A son niveau, Paul-Georges Ntep en fait partie. En Ligue 2 et chez les Espoirs, l’ex-Auxerrois a déjà enchaîné à plusieurs reprises son classique débordement sur l’aile gauche, crochet extérieur et frappe puissante du droit dans la lucarne opposée. Les supporters rennais s’en délectent d’avance.
2- Il a refusé le Qatar
L’été dernier déjà , Ntep faisait tourner les têtes. Et pas que des équipes françaises et européennes. Un club qatari a même a fait une offre de huit millions d’euros impossible à refuser pour Auxerre. Mais malgré une villa offerte et un salaire de 1,5 millions d’euros par an, le jeune joueur a préféré rester encore quelque temps dans son club formateur. « Le Qatar c’est bien pour se mettre à l’abri financièrement, mais je ne suis pas avide d’argent », s’est-il justifié.
3- D'abord recalé par les clubs pros
Si elle commence à décoller, la carrière de Paul-Georges Ntep a longtemps emprunté des chemins tortueux. Après avoir écumé de nombreux clubs de la région parisienne (Ris Orangis, Draveil, Viry-Châtillon, Linas Montlhéry et Brétigny), il finit par intégrer le centre de formation de l’AJA… qui l’avait pourtant recalé, comme d’autres clubs professionnels. Après une première apparition en équipe A en octobre 2010, il a mis quasiment deux ans avant d’y regoûter, passant notamment par la case CFA2.

