Par ailleurs, pense l’expert, le régulateur et le gouvernement semblent reprocher à Aes-Sonel d’avoir construit le réseau de fibre au préalable. «De plus, si Aes persiste à demander une licence, une forte amende lui sera infligée. En d’autres termes, l’Etat semble dire que l’entreprise doit y renoncer, ce qui nous fait croire qu’il s’agit d’une intimidation exercée par l’Etat et qui met en péril la notion d’indépendance des dispositions réglementaires», soutient-il fermement. Appelant le chef de l’Etat à prendre des décisions qu’il faut en faveur des citoyens camerounais, l’expert argue que l’ouverture à la concurrence permettrait non seulement à Camtel d’améliorer ses prestations qui sont loin d’être parfaites, mais également de faire chuter les prix. «Au contraire, le gouvernement veut qu’Aes-Sonel cède sa capacité en fibre optique à Camtel pour que ce dernier continue à exercer le monopole», constate-t-il amèrement

