Stratégie: Comment la Fécafoot jongle les textes
Un article qui octroie à des personnes physiques, le droit de vote dans ses instances, et jugée contradictoire à ses propres textes. Cet article donne en effet la possibilité à près de 1 080 personnes, soient 15 par département et 21 par région, de voter illégalement à la Fécafoot.
Or en réalité, ce problème avait déjà été soulevé en novembre 2004 à Zürich. Au cours de la réunion tripartite de 2004 (ministère-Fécafoot-Fifa). A cette occasion, la Fifa avait tranché en interdisant le droit de vote à des personnes physiques. C’est d’ailleurs la première résolution qui a été prise au cours de cette réunion : «La Fécafoot et le Minjes acceptent que les personnes physiques ne soient pas membres de plein droit de la Fédération. Les personnes physiques, quelques soient leurs statuts ou leurs fonctions ne pourront assister à l’Assemblée générale qu’à titre consultatif. (Pas de droit de vote)», disait-elle.
Pourtant, sur le terrain, la réalité est toute autre. La Fécafoot n’a pas respecté ses engagements. «Il y a une ruse de la part de la Fécafoot qui a intégré cette résolution dans ses statuts au niveau fédéral, mais qui a adopté dès le 7 mai 2005, un statut spécial de ses ligues décentralisées, qui n’est pas connu de la Fifa. Dans ce statut, on retrouve tout ce qui a été interdit à la réunion de Zürich notamment, l’octroi du droit de vote à des personnes physiques», dénonce Abdouraman Hamadou, ancien Directeur du Cabinet du président de la Fécafoot.
C’est pour cette raison que le ministre des Sports a instruit à la Fécafoot, «d’harmoniser ses textes et de reprendre le processus électoral». C’est l’enjeu principal des consultations actuelles au ministère des Sports. Les adversaires de l’équipe actuelle de la Fécafoot croient pouvoir renverser la tendance s’ils ont raison. Au cas contraire, les prochaines élections à la présidence de la Fécafoot risquent d’être un match déséquilibré, puisque le corps électoral aura été faussé a priori.
Un article qui octroie à des personnes physiques, le droit de vote dans ses instances, et jugée contradictoire à ses propres textes. Cet article donne en effet la possibilité à près de 1 080 personnes, soient 15 par département et 21 par région, de voter illégalement à la Fécafoot.
Or en réalité, ce problème avait déjà été soulevé en novembre 2004 à Zürich. Au cours de la réunion tripartite de 2004 (ministère-Fécafoot-Fifa). A cette occasion, la Fifa avait tranché en interdisant le droit de vote à des personnes physiques. C’est d’ailleurs la première résolution qui a été prise au cours de cette réunion : «La Fécafoot et le Minjes acceptent que les personnes physiques ne soient pas membres de plein droit de la Fédération. Les personnes physiques, quelques soient leurs statuts ou leurs fonctions ne pourront assister à l’Assemblée générale qu’à titre consultatif. (Pas de droit de vote)», disait-elle.
Pourtant, sur le terrain, la réalité est toute autre. La Fécafoot n’a pas respecté ses engagements. «Il y a une ruse de la part de la Fécafoot qui a intégré cette résolution dans ses statuts au niveau fédéral, mais qui a adopté dès le 7 mai 2005, un statut spécial de ses ligues décentralisées, qui n’est pas connu de la Fifa. Dans ce statut, on retrouve tout ce qui a été interdit à la réunion de Zürich notamment, l’octroi du droit de vote à des personnes physiques», dénonce Abdouraman Hamadou, ancien Directeur du Cabinet du président de la Fécafoot.
C’est pour cette raison que le ministre des Sports a instruit à la Fécafoot, «d’harmoniser ses textes et de reprendre le processus électoral». C’est l’enjeu principal des consultations actuelles au ministère des Sports. Les adversaires de l’équipe actuelle de la Fécafoot croient pouvoir renverser la tendance s’ils ont raison. Au cas contraire, les prochaines élections à la présidence de la Fécafoot risquent d’être un match déséquilibré, puisque le corps électoral aura été faussé a priori.

