Le payement des perdiems de la session de l’assemblée générale était d’ailleurs conditionné par la signature de ce document qui va à l’encontre des décisions de l’Etat du Cameroun. Il faut toutefois signaler que sur les 8 membres du bureau du Comité exécutif, seuls deux membres ont signé, il s’agit de Francis Mveng Ela et L’honorable Abbo Mohamadou.
Pierre Semengue, David Mayebi, Honorable Alioum Alhadji, le préfet Félix Nguelé, Antoine De padoue Essomba Eyenga et John Begheni Ndeh ont refusé de signer ladite pétition. « Je ne peux pas défier un ministre de la République. J’ai été haut cadre dans l’administration camerounaise et je ne saurais aller à l’encontre d’une décision d’un ministre de la République. Il faut éviter les comportements de voyous », avait expliqué ce jour Essomba Eyenga.
Mardi dernier, pour mettre la pression sur le gouvernement, Tombi A Roko Sidiki le Sg de la Fecafoot va envoyer très tard dans la nuit, à la Fifa, un document dans lequel il indique clairement que l’Etat les empêche d’organiser les élections.
24h après, la Fifa va répondre et, selon nos informations, le secrétaire général de la Fifa a demandé, dans sa correspondance à la Fecafoot, de « prouver qu’il y a immixtion du politique ». Une façon pour l’instance faitière du football mondial de dire à la Fecafoot que le ministre des Sports, au vu des arguments avancés dans sa lettre, est dans son bon droit.
Pierre Semengue, David Mayebi, Honorable Alioum Alhadji, le préfet Félix Nguelé, Antoine De padoue Essomba Eyenga et John Begheni Ndeh ont refusé de signer ladite pétition. « Je ne peux pas défier un ministre de la République. J’ai été haut cadre dans l’administration camerounaise et je ne saurais aller à l’encontre d’une décision d’un ministre de la République. Il faut éviter les comportements de voyous », avait expliqué ce jour Essomba Eyenga.
Mardi dernier, pour mettre la pression sur le gouvernement, Tombi A Roko Sidiki le Sg de la Fecafoot va envoyer très tard dans la nuit, à la Fifa, un document dans lequel il indique clairement que l’Etat les empêche d’organiser les élections.
24h après, la Fifa va répondre et, selon nos informations, le secrétaire général de la Fifa a demandé, dans sa correspondance à la Fecafoot, de « prouver qu’il y a immixtion du politique ». Une façon pour l’instance faitière du football mondial de dire à la Fecafoot que le ministre des Sports, au vu des arguments avancés dans sa lettre, est dans son bon droit.

