Le technicien camerounais s’est réjoui de la victoire du Cameroun sur le Togo (2-1), ce samedi à Yaoundé. Une victoire obtenue difficilement sur deux buts de Samuel Eto’o
Ce soir est ce qu’on a un entraineur sélectionneur qui est satisfait de son équipe ?
Je vais dire tout d’un coup oui parce que non seulement ça n’a pas été facile, mais ça été très difficile et on le savait parce que les togolais comme vous les avez bien vu à la Can 2013 sont en nette progression et je pense aujourd’hui que ce n’est pas une équipe facilement manœuvrable comme cela a été le cas souvent il y a de cela quatre à cinq années. Je le savais parce que nous les avons bien vus par rapport aux vidéos qui ont été mises à notre disposition. Donc mes joueurs connaissaient bien cette équipe et ils l’ont constaté sur le terrain que ce n’est pas une équipe facile, mais une équipe techniquement et tactiquement bonne. La victoire des lions est tout à fait mérité et même méritoire. Je dis tout simplement bravo aux lions, bravo au public qui a soutenu les lions.
Etes-vous satisfait des remplacements que vous avez opérés sur le terrain ?
Je suis satisfait. Si non je ne les aurai pas faits. Ce n’est pas au pif que je les faisais, je les faisais en connaissance de cause et selon les situations. C’était des remplacements fait à dessein et puis quand on fait des remplacements on ne les faits pas au hasard.
Pourquoi avoir détournée le regard quand Samuel Eto’o fils tirait le penalty ?
Je vais vous dire la vérité. D’abord j’ai été moi-même un grand tireur de pénalty quand je jouais au football (sourire) mais j’avoue maintenant que quand je vois les autres tirer, et surtout quand ça me concerne directement parfois je n’ai pas suffisamment de force pour voir par ce que je ménage aussi mon cœur (...) Je crois que ce penalty là s’est tiré dans les buts où nous avons déjà eu à rater des penalties très importants pour une qualification soit à la coupe du monde soit à la Can. Quand j’ai vu encore ces buts et celui qui partait tirer je me suis dis que quand même ça ne va pas se répéter. On dit souvent jamais un sans deux mais cette fois il y a eu un sans deux. C’est pour cela que je préfère souvent tourner le dos comme je vous l’ai dis pour préserver mon cœur.
Ce soir est ce qu’on a un entraineur sélectionneur qui est satisfait de son équipe ?
Je vais dire tout d’un coup oui parce que non seulement ça n’a pas été facile, mais ça été très difficile et on le savait parce que les togolais comme vous les avez bien vu à la Can 2013 sont en nette progression et je pense aujourd’hui que ce n’est pas une équipe facilement manœuvrable comme cela a été le cas souvent il y a de cela quatre à cinq années. Je le savais parce que nous les avons bien vus par rapport aux vidéos qui ont été mises à notre disposition. Donc mes joueurs connaissaient bien cette équipe et ils l’ont constaté sur le terrain que ce n’est pas une équipe facile, mais une équipe techniquement et tactiquement bonne. La victoire des lions est tout à fait mérité et même méritoire. Je dis tout simplement bravo aux lions, bravo au public qui a soutenu les lions.
Etes-vous satisfait des remplacements que vous avez opérés sur le terrain ?
Je suis satisfait. Si non je ne les aurai pas faits. Ce n’est pas au pif que je les faisais, je les faisais en connaissance de cause et selon les situations. C’était des remplacements fait à dessein et puis quand on fait des remplacements on ne les faits pas au hasard.
Pourquoi avoir détournée le regard quand Samuel Eto’o fils tirait le penalty ?
Je vais vous dire la vérité. D’abord j’ai été moi-même un grand tireur de pénalty quand je jouais au football (sourire) mais j’avoue maintenant que quand je vois les autres tirer, et surtout quand ça me concerne directement parfois je n’ai pas suffisamment de force pour voir par ce que je ménage aussi mon cœur (...) Je crois que ce penalty là s’est tiré dans les buts où nous avons déjà eu à rater des penalties très importants pour une qualification soit à la coupe du monde soit à la Can. Quand j’ai vu encore ces buts et celui qui partait tirer je me suis dis que quand même ça ne va pas se répéter. On dit souvent jamais un sans deux mais cette fois il y a eu un sans deux. C’est pour cela que je préfère souvent tourner le dos comme je vous l’ai dis pour préserver mon cœur.

