FM : Pourtant, en tout début de saison, on ne vous voyait pas trop.Vous avez ainsi dû attendre le mois d’octobre et un déplacement à Lorient pour avoir votre première titularisation en L1, au poste de latéral gauche. Avez-vous douté sur le moment ?
SU : Non, je ne doutais pas, mais j’étais impatient, très impatient. Je suis un bosseur comme je le répète, je bossais à côté et je me sentais apte à jouer. Mais j’étais conscient qu’il y avait de la concurrence, ce qui m’a permis de travailler encore plus. Mais je n’ai pas douté, au contraire, j’ai redoublé d’efforts, et ça paie pour le moment.
FM : Vous parlez d’impatience. Y avait-il aussi de la frustration ?
SU : Oui, à mon âge, c’est sûr qu’on veut jouer tous les matches. Mais bon, ma famille était là , m’a soutenu, et j’ai gardé la tête sur les épaules. Je ne me suis pas énervé, même si des fois j’étais frustré.
FM : Pensez-vous que ce manque de temps de jeu était aussi dû au fait que Rémi Garde voulait vous préserver après avoir eu un été studieux avec au programme l’Euro U19 ?
SU : Je ne sais pas. C’est sûr qu’au début il fallait un peu digérer parce que je n’ai pas eu tellement de vacances pour me reposer. Donc c’était peut-être pour me faire souffler. Je suis rentré dans un collectif qui marchait bien, avec de la concurrence, et il était normal de patienter un peu avant de jouer.
FM : En aviez-vous d’ailleurs parlé avec Rémi Garde ?
SU : On a des discussions tout le temps. On se parle régulièrement, c’est normal. Je savais que le travail allait payer, il fallait donc continuer à travailler.
FM : Et si vous parlez régulièrement, en ce moment c’est surtout des encouragements et des félicitations qu’il doit vous donner...
SU : De moi même, j’arrive déjà à me remettre en question, à savoir ce que je fais de bien ou de mal. J’écoute les conseils du coach et de tout le staff, car ils sont là à m’encourager. Je sais que j’ai pas mal de progrès à faire, mais je suis sur le bon chemin et il faut continuer comme ça. Mais bon, je ne vais pas lui parler tous les jours non plus (rires).
FM : Dans quels domaines pensez-vous encore pouvoir progresser ?
SU : Un peu de partout. Je suis encore un très jeune joueur, je pense que j’ai une grosse marge de progression. Je dois travailler à tous les niveaux. C’est tout à fait normal, il n’y a que le travail et encore le travail.
FM : Parmi les grands temps forts de votre saison, il y a eu ce premier but en L1 à Troyes. Quel sentiment vous a animé après ce but ?
SU : C’était mon premier
SU : Non, je ne doutais pas, mais j’étais impatient, très impatient. Je suis un bosseur comme je le répète, je bossais à côté et je me sentais apte à jouer. Mais j’étais conscient qu’il y avait de la concurrence, ce qui m’a permis de travailler encore plus. Mais je n’ai pas douté, au contraire, j’ai redoublé d’efforts, et ça paie pour le moment.
FM : Vous parlez d’impatience. Y avait-il aussi de la frustration ?
SU : Oui, à mon âge, c’est sûr qu’on veut jouer tous les matches. Mais bon, ma famille était là , m’a soutenu, et j’ai gardé la tête sur les épaules. Je ne me suis pas énervé, même si des fois j’étais frustré.
FM : Pensez-vous que ce manque de temps de jeu était aussi dû au fait que Rémi Garde voulait vous préserver après avoir eu un été studieux avec au programme l’Euro U19 ?
SU : Je ne sais pas. C’est sûr qu’au début il fallait un peu digérer parce que je n’ai pas eu tellement de vacances pour me reposer. Donc c’était peut-être pour me faire souffler. Je suis rentré dans un collectif qui marchait bien, avec de la concurrence, et il était normal de patienter un peu avant de jouer.
FM : En aviez-vous d’ailleurs parlé avec Rémi Garde ?
SU : On a des discussions tout le temps. On se parle régulièrement, c’est normal. Je savais que le travail allait payer, il fallait donc continuer à travailler.
FM : Et si vous parlez régulièrement, en ce moment c’est surtout des encouragements et des félicitations qu’il doit vous donner...
SU : De moi même, j’arrive déjà à me remettre en question, à savoir ce que je fais de bien ou de mal. J’écoute les conseils du coach et de tout le staff, car ils sont là à m’encourager. Je sais que j’ai pas mal de progrès à faire, mais je suis sur le bon chemin et il faut continuer comme ça. Mais bon, je ne vais pas lui parler tous les jours non plus (rires).
FM : Dans quels domaines pensez-vous encore pouvoir progresser ?
SU : Un peu de partout. Je suis encore un très jeune joueur, je pense que j’ai une grosse marge de progression. Je dois travailler à tous les niveaux. C’est tout à fait normal, il n’y a que le travail et encore le travail.
FM : Parmi les grands temps forts de votre saison, il y a eu ce premier but en L1 à Troyes. Quel sentiment vous a animé après ce but ?
SU : C’était mon premier

