Conséquences directes de cette situation : l’entreprise peine à contenir le lot de personnes qu’elle avait engagées au début. A Yaoundé, où bien entendu le produit avait séduit des milliers d’habitants, on avait vu une déferlante de la force de vente de l’entreprise. Notamment ces jeunes commerciaux recrutés pour faire connaître le produit et attirer la clientèle. Reconnaissables par leurs gilets couleur kaki estampillé du logo Set’Mobile, des centaines de ces commerciaux avaient quasiment pris les rues en otage.
La politique avait bien fonctionné : on pouvait s’abonner partout, même jusque dans les quartiers les plus reculés. Aujourd’hui, malheureusement, ils ont presque tous disparu de la circulation. De même, on remarque actuellement à peine les points de vente agréés de cet opérateur. Même les call-boxeurs « traditionnels » n’arborent plus le fameux gilet ou n’affichent plus les parapluies qui leur avaient été remis.
Défections au sein de l’entreprise
Outre ces désistements au sein des « partenaires » de Set’Mobile, découragés à force de ne plus faire de bénéfices, il y a ces nombreuses défections au sein même de l’entreprise. Selon des sources concordantes, de nombreux personnels auraient jeté l’éponge depuis longtemps, lorsqu’ils avaient vu venir le mal. Certains observateurs et spécialistes des télécoms au Cameroun expliquent que la déconvenue de Set’Mobile serait due, en grande partie, à un problème de management et des insuffisances sur le plan marketing.
On parle également du peu d’expérience des dirigeants d’Eto’o Télécom dans ce domaine pourtant très pointu et très délicat. Si Charles Gueret, ancien cadre d’Orange Cameroun et Dg de Set’Mobile avait de l’expérience, ce n’était pas forcément le cas pour son staff. Finalement, le chef de file devant assumer les défaillances de son équipe, il est débarqué par le Pca Samuel Eto’o Fils le 5 septembre 2012, lors d’un conseil d’administration. Pour, selon les explications officielles, s’occuper du développement d’Eto’o Télécom à l’international. Et même si l’intérim était assuré par le Camerounais Jean Bosco Massoma, qui occupait jusque-là le poste de directeur administratif et financier, cela n’a pas empêché d’autres hauts cadres de partir ou alors d’être licenciés.
C’est donc dans l’état d’une entreprise suffocant que le nouveau directeur général trouve et Mobile que vient de lui confier le footballeur le mieux payé du monde. Le Français Hervé Perrin a devant lui une lourde tâche. Ramener Eto’o Télécom et Set’Mobile vers les cimes. Les proposi
La politique avait bien fonctionné : on pouvait s’abonner partout, même jusque dans les quartiers les plus reculés. Aujourd’hui, malheureusement, ils ont presque tous disparu de la circulation. De même, on remarque actuellement à peine les points de vente agréés de cet opérateur. Même les call-boxeurs « traditionnels » n’arborent plus le fameux gilet ou n’affichent plus les parapluies qui leur avaient été remis.
Défections au sein de l’entreprise
Outre ces désistements au sein des « partenaires » de Set’Mobile, découragés à force de ne plus faire de bénéfices, il y a ces nombreuses défections au sein même de l’entreprise. Selon des sources concordantes, de nombreux personnels auraient jeté l’éponge depuis longtemps, lorsqu’ils avaient vu venir le mal. Certains observateurs et spécialistes des télécoms au Cameroun expliquent que la déconvenue de Set’Mobile serait due, en grande partie, à un problème de management et des insuffisances sur le plan marketing.
On parle également du peu d’expérience des dirigeants d’Eto’o Télécom dans ce domaine pourtant très pointu et très délicat. Si Charles Gueret, ancien cadre d’Orange Cameroun et Dg de Set’Mobile avait de l’expérience, ce n’était pas forcément le cas pour son staff. Finalement, le chef de file devant assumer les défaillances de son équipe, il est débarqué par le Pca Samuel Eto’o Fils le 5 septembre 2012, lors d’un conseil d’administration. Pour, selon les explications officielles, s’occuper du développement d’Eto’o Télécom à l’international. Et même si l’intérim était assuré par le Camerounais Jean Bosco Massoma, qui occupait jusque-là le poste de directeur administratif et financier, cela n’a pas empêché d’autres hauts cadres de partir ou alors d’être licenciés.
C’est donc dans l’état d’une entreprise suffocant que le nouveau directeur général trouve et Mobile que vient de lui confier le footballeur le mieux payé du monde. Le Français Hervé Perrin a devant lui une lourde tâche. Ramener Eto’o Télécom et Set’Mobile vers les cimes. Les proposi

