@Immortel le 22/01/2013 Ã 15:11
J'ai compris dans ton analyse qu'il faudrait impliquer les entreprises privées dans le financement de notre championnat contre une réduction d'impôt. Cette solution serait très intéressante si ces entreprises s'acquittaient réellement de leur devoir de payer convenablement leur impôt. Or dans notre pays, il suffit de "saluer" un inspecteur pour que ce dernier ferme les yeux sur ton dossier. Du coup l'avantage de la réduction fiscale n'a plus toute sa force pour convaincre une entreprise de financer le championnat local. Compte tenu de cet état de fait,il faudrait que ces entreprises trouvent d'autres motivations à investir sur le championnat local, ceci pourrait être par exemple la publicité sur les maillots qui pourraient assurer un retour sur investissement par la vente des produits de ces entreprises. Or vu le dynamisme économique du Cameroun, c'est presque investir à fonds perdu.
Dans la conjoncture camerounaise, il est extrêmement compliqué, d'avoir un modèle économique sur le football qui soit viable sur le long terme.
Concernant le point N°2, ça fait plus de 10 ans que l'on crie sur la gestion de IYA, mais il est toujours là , et risque d'ailleurs de briguer un autre mandat. Cette attitude n'est possible que lorsque la famine fait rage dans un environnement. C'est le cas du Cameroun, les vraies valeurs ont foutu le camps !
@Buncol (Etats-Unis) le 22/01/2013 Ã 15:19
Mon frère je suis au bureau. Je cherche un lien du net.
J'ai compris dans ton analyse qu'il faudrait impliquer les entreprises privées dans le financement de notre championnat contre une réduction d'impôt. Cette solution serait très intéressante si ces entreprises s'acquittaient réellement de leur devoir de payer convenablement leur impôt. Or dans notre pays, il suffit de "saluer" un inspecteur pour que ce dernier ferme les yeux sur ton dossier. Du coup l'avantage de la réduction fiscale n'a plus toute sa force pour convaincre une entreprise de financer le championnat local. Compte tenu de cet état de fait,il faudrait que ces entreprises trouvent d'autres motivations à investir sur le championnat local, ceci pourrait être par exemple la publicité sur les maillots qui pourraient assurer un retour sur investissement par la vente des produits de ces entreprises. Or vu le dynamisme économique du Cameroun, c'est presque investir à fonds perdu.
Dans la conjoncture camerounaise, il est extrêmement compliqué, d'avoir un modèle économique sur le football qui soit viable sur le long terme.
Concernant le point N°2, ça fait plus de 10 ans que l'on crie sur la gestion de IYA, mais il est toujours là , et risque d'ailleurs de briguer un autre mandat. Cette attitude n'est possible que lorsque la famine fait rage dans un environnement. C'est le cas du Cameroun, les vraies valeurs ont foutu le camps !
@Buncol (Etats-Unis) le 22/01/2013 Ã 15:19
Mon frère je suis au bureau. Je cherche un lien du net.

