A partir de là , CHEDJOU fort de l'autorisation du médécin, et sans explication de son coach, était dans son droit de contester la version de JPA.
En sport, et ça,( je l'apprends au médécin imaginaire nommé HRISTO), c'est l'invalidité qui compte;c'est à dire, l'incapacité de jouer, et non le fait qu'on soit déclaré malade, puisque toutes les maladies ne rendent pas celui qui est porteur, invalide.Si le médécin a dit à CHEDJOU qu'il peut jouer, cela veut donc dire qu'il a jugé qu'il en était capable.
Maintenant, la seule vérité qui prévaut dans ce cas, c'est ce que JPA dit au début de son propos, c'est à dire, qu'en tant que coach, il est libre de faire ses choix.C'est donc ce qu'il aurait dû dire franchement à CHEDJOU, au lieu de passer par un mensonge, en prenant pour alibi, la blessure de CHEDJOU.IL faut avoir le courage de dire aux joueurs la vérité, au lieu de sauter sur des alibis, pour masquer les vraies raisons.Il n'avait aucune raison d'espliquer l'absence de MBIA en évoquant une blessure et une suspension qui n'existait pas, puisque non seulement, il n'était pas suspendu, et le soir même qu'on le disait blessé, il évoluait avec son club.
En sport, et ça,( je l'apprends au médécin imaginaire nommé HRISTO), c'est l'invalidité qui compte;c'est à dire, l'incapacité de jouer, et non le fait qu'on soit déclaré malade, puisque toutes les maladies ne rendent pas celui qui est porteur, invalide.Si le médécin a dit à CHEDJOU qu'il peut jouer, cela veut donc dire qu'il a jugé qu'il en était capable.
Maintenant, la seule vérité qui prévaut dans ce cas, c'est ce que JPA dit au début de son propos, c'est à dire, qu'en tant que coach, il est libre de faire ses choix.C'est donc ce qu'il aurait dû dire franchement à CHEDJOU, au lieu de passer par un mensonge, en prenant pour alibi, la blessure de CHEDJOU.IL faut avoir le courage de dire aux joueurs la vérité, au lieu de sauter sur des alibis, pour masquer les vraies raisons.Il n'avait aucune raison d'espliquer l'absence de MBIA en évoquant une blessure et une suspension qui n'existait pas, puisque non seulement, il n'était pas suspendu, et le soir même qu'on le disait blessé, il évoluait avec son club.

