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Facteurs
D’après les auteurs de l’étude, le délai de passage des conteneurs dépend de trois facteurs. Les délais de passage opérationnels, qui dépendent de la réalisation des opérations physiques dans le port, les délais de passage administratifs, qui dépendent de la réalisation des formalités de dédouanement des marchandises par les services douaniers et autres services officiels, et ceux dus à l’entreposage volontaire de la marchandise dans le parc à conteneurs, pour toute autre raison comme le manque de fonds, l’indisponibilité ou l’inefficacité des services de transport. En dehors de cet examen critique, la Banque mondiale suggère quelques pistes de sortie.
Du point de vue de la facilitation des échanges, les auteurs de l’étude pensent qu’assurer une circulation efficace du fret entre le port et les centres de distribution commerciaux intérieurs est primordiale pour développer la compétitivité de la région. «Le port lui-même doit donc être efficace, de même que la circulation du fret routier entre le port et les destinations finales intérieures. Réformer les aspects matériels (infrastructure de transport) et non matériels (réglementation et formalités) est essentiel pour que la circulation des marchandises le long d’un corridor soit plus efficiente en termes de coût, de temps et de prédictibilité», écrivent-ils.
Ces derniers pensent également que l’amélioration des formalités portuaires au point d’entrée ouvre de nombreuses possibilités à un pays qui aspire à devenir une économie émergente. Les points d’entrée maritimes sont l’interface entre la région et le reste du monde. Plusieurs formalités complexes doivent y être remplies, notamment le transfert physique de la marchandise entre le navire et le mode de transport terrestre.
© Nouvelle Expression : Hervé B.Endong
Facteurs
D’après les auteurs de l’étude, le délai de passage des conteneurs dépend de trois facteurs. Les délais de passage opérationnels, qui dépendent de la réalisation des opérations physiques dans le port, les délais de passage administratifs, qui dépendent de la réalisation des formalités de dédouanement des marchandises par les services douaniers et autres services officiels, et ceux dus à l’entreposage volontaire de la marchandise dans le parc à conteneurs, pour toute autre raison comme le manque de fonds, l’indisponibilité ou l’inefficacité des services de transport. En dehors de cet examen critique, la Banque mondiale suggère quelques pistes de sortie.
Du point de vue de la facilitation des échanges, les auteurs de l’étude pensent qu’assurer une circulation efficace du fret entre le port et les centres de distribution commerciaux intérieurs est primordiale pour développer la compétitivité de la région. «Le port lui-même doit donc être efficace, de même que la circulation du fret routier entre le port et les destinations finales intérieures. Réformer les aspects matériels (infrastructure de transport) et non matériels (réglementation et formalités) est essentiel pour que la circulation des marchandises le long d’un corridor soit plus efficiente en termes de coût, de temps et de prédictibilité», écrivent-ils.
Ces derniers pensent également que l’amélioration des formalités portuaires au point d’entrée ouvre de nombreuses possibilités à un pays qui aspire à devenir une économie émergente. Les points d’entrée maritimes sont l’interface entre la région et le reste du monde. Plusieurs formalités complexes doivent y être remplies, notamment le transfert physique de la marchandise entre le navire et le mode de transport terrestre.
© Nouvelle Expression : Hervé B.Endong

