Après tout ce temps passé à la tête de la fédération par Iya Mohamed, rien n'a évolué pour le football sur le plan national. Sinon rien qu'une prolifération de centres de formation sans cahier de charges avec un résultat archi nul sur le plan de la rentabilité nationale. On n'a qu'à voir la disette chez les jeunes donc aucune sélection nationale n'a gagné de titre depuis 1995. Les participations aux tournois majeurs, quand on y arrive, donne lieu à des humiliations qui à défaut d'être sportives sont liées à une absence flagrante de coordination due à la fédération ou au ministère de tutelle. Factures d'hôtels impayées, expulsions diverses, comme si nos dirigeants étaient « nés avant la honte ».
Des clubs complètement déclassés en Afrique
Malgré la domination absolue de Coton Sports FC au niveau national, on assiste à la théorie du chien qui aboie fort dans sa cour. Le constat est simplement effarant : le Cameroun n'a tout simplement pas gagné de titre en club depuis 1981. La grosse poussée des années 90 et 2000 aurait pourtant pu permettre la mise en place de conditions optimales pour cela.
Pour parler du club de la Bénoué, sa valeur internationale laisse à désirer car la raison principale de sa dynamique semble être la revente des joueurs. Coton Sports FC donne la nette impression de n'être animé que par cet aspect, par le business. L'administration n'aurait envie que de remplir les poches de ceux qui font sa promotion et ici, le président de la fédération est fortement soupçonné, tout comme le coach actuel des Lions Indomptables.
Du coup, la suite logique est que cette frilosité du club leader déteint sur l'ensemble des clubs engagés en compétition. L'esprit conquérant n'y est généralement plus car aucune impulsion ne vient de la tête, d'une locomotive dépassée pour un football qui se consume au fil du temps.
La gestion catastrophique des Lions Indomptables
Depuis 2007 on aura beau crier, mais le chien aboie et la caravane passe. Au mépris du peuple, au mépris de la patrie et de l'histoire des Lions Indomptables. Après le départ d'Otto Pfister à la barre de la sélection nationale, il y a eu l'arrivée d'un collège d'entraîneurs. Le remake d'une invention brouillonne qui nous a situés sur la capacité créative de nos dirigeants.
Des clubs complètement déclassés en Afrique
Malgré la domination absolue de Coton Sports FC au niveau national, on assiste à la théorie du chien qui aboie fort dans sa cour. Le constat est simplement effarant : le Cameroun n'a tout simplement pas gagné de titre en club depuis 1981. La grosse poussée des années 90 et 2000 aurait pourtant pu permettre la mise en place de conditions optimales pour cela.
Pour parler du club de la Bénoué, sa valeur internationale laisse à désirer car la raison principale de sa dynamique semble être la revente des joueurs. Coton Sports FC donne la nette impression de n'être animé que par cet aspect, par le business. L'administration n'aurait envie que de remplir les poches de ceux qui font sa promotion et ici, le président de la fédération est fortement soupçonné, tout comme le coach actuel des Lions Indomptables.
Du coup, la suite logique est que cette frilosité du club leader déteint sur l'ensemble des clubs engagés en compétition. L'esprit conquérant n'y est généralement plus car aucune impulsion ne vient de la tête, d'une locomotive dépassée pour un football qui se consume au fil du temps.
La gestion catastrophique des Lions Indomptables
Depuis 2007 on aura beau crier, mais le chien aboie et la caravane passe. Au mépris du peuple, au mépris de la patrie et de l'histoire des Lions Indomptables. Après le départ d'Otto Pfister à la barre de la sélection nationale, il y a eu l'arrivée d'un collège d'entraîneurs. Le remake d'une invention brouillonne qui nous a situés sur la capacité créative de nos dirigeants.

