"Tous les dirigeants qui, en Europe, depuis 2008, ont dû affronter un scrutin majeur (...) ont perdu", écrit-il sous une "une" barrée du titre "Haute tension".
"Mais ils n'avaient pas face à eux François Hollande, son langage daté et sa gauche disparate. C'est cette différence majeure qui donne toujours à Nicolas Sarkozy l'espoir de l'emporter sur le fil dimanche prochain."
Pour François Ernenwein, le président sortant a certes été légèrement dominateur mais cela ne devrait pas suffire pour être réélu.
"Nicolas Sarkozy s'est révélé un débatteur pugnace, conduisant souvent François Hollande à adopter une attitude défensive sur ses propositions, sans être contraint par le candidat socialiste au même exercice d'argumentation sur son bilan ou son projet", écrit l'éditorialiste de La Croix.
"Le chef de l'État a ainsi pu sans doute marquer des points. Mais, sans doute, sa domination n'a pas été à ce point décisive pour inverser la tendance installée de cette présidentielle où il est désormais en position de challenger."
Françoise Fressoz, du journal Le Monde, résume: "On peut parler de match nul. Mais comme M. Hollande partait en position de favori, on peut dire qu'il reste le favori. M. Sarkozy n'est pas parvenu à le déstabiliser, alors que c'était vraiment son objectif de départ."
Bertrand Boucey pour le service français
"Mais ils n'avaient pas face à eux François Hollande, son langage daté et sa gauche disparate. C'est cette différence majeure qui donne toujours à Nicolas Sarkozy l'espoir de l'emporter sur le fil dimanche prochain."
Pour François Ernenwein, le président sortant a certes été légèrement dominateur mais cela ne devrait pas suffire pour être réélu.
"Nicolas Sarkozy s'est révélé un débatteur pugnace, conduisant souvent François Hollande à adopter une attitude défensive sur ses propositions, sans être contraint par le candidat socialiste au même exercice d'argumentation sur son bilan ou son projet", écrit l'éditorialiste de La Croix.
"Le chef de l'État a ainsi pu sans doute marquer des points. Mais, sans doute, sa domination n'a pas été à ce point décisive pour inverser la tendance installée de cette présidentielle où il est désormais en position de challenger."
Françoise Fressoz, du journal Le Monde, résume: "On peut parler de match nul. Mais comme M. Hollande partait en position de favori, on peut dire qu'il reste le favori. M. Sarkozy n'est pas parvenu à le déstabiliser, alors que c'était vraiment son objectif de départ."
Bertrand Boucey pour le service français

