De Atangofoot
Lavagne bientôt victime des camerouniaiseries?!
Nommé sur le banc des Lions Indomptables par la FECAFOOT dès le 26 octobre 2011, Denis Lavagne attendait depuis lors la signature de son contrat. Dans un pays normal, celle-ci serait intervenue immédiatement, ou en tout cas avant qu’il ne livre le moindre match.
Or, l’ancien manager de Cotonsports a amené l’équipe nationale à la victoire au tournoi de Marrakech et ensuite en Guinée-Bissau. Trois matches, aucune défaite, un bilan plutôt positif à mettre à son actif, même si Rigobert Song a tout fait pour lui voler la vedette à Bissau le 29 février dernier.
En termes de comptabilité chronologique, voici donc cinq mois que Denis Lavagne attend que son contrat soit signé. Etant devenu à moitié camerounais à force de vivre chez nous, il prenait son mal en patience, sachant que les circuits administratifs à Yaoundé sont longs, complexes et tortueux.
Finalement, après avoir mis 140 jours pour parcourir les 600 mètres qui séparent le ministère des sports de l’immeuble Etoile (siège du Premier des ministres camerounais), le dossier de recrutement du sieur Denis risque d’achever sa vie sous forme d’emballage pour beignets, dans l’une des nombreuses gargotes qui se serrent aux pieds du quartier administratif d'Ongola.
Tout ça parce que monsieur le premier ministre, qui doit avoir du temps à perdre, a décidé de venir mettre son nez dans l’affaire. Au Cameroun, quand les autorités mettent leur nez dans vos affaires, c’est toujours à vos dépens. La hiérarchie administrative étant ce qu’elle est, le Pommier Sinistre a demandé à son Secrétaire Général (Secrétaire du Chef, mais Général de ses subordonnés) de demander au ministre des Sports si Lavagne méritait de poser son postérieur sur le banc des Lions jadis Indomptables.
Notre ministre des Sports actuel s’appelle Garoua, ça ne s’invente pas, et ça ne l’empêche pas de se prendre pour Ponce Pilate. Avant de se laver les mains de l’affaire, il a quand même refilé la patate chaude à la DTN, qui n’en revient toujours pas de l’honneur qui lui a été ainsi fait. Rappelons à tout hasard que le rôle de cette institution, qui s’endormait tranquillement sous sa poussière, est de donner son avis sur les aspects techniques de notre football. En principe.
D’après Camfoot, les têtes grises de la DTN l’ont joué style Cour Suprême de Mexico : la moitié pour Lavagne, l’autre moitié contre, et le chef ni pour ni contre. Dans ces cas-là , ceux qui sont contre finissent toujours par l’emporter. Le rapport remis par Je
Lavagne bientôt victime des camerouniaiseries?!
Nommé sur le banc des Lions Indomptables par la FECAFOOT dès le 26 octobre 2011, Denis Lavagne attendait depuis lors la signature de son contrat. Dans un pays normal, celle-ci serait intervenue immédiatement, ou en tout cas avant qu’il ne livre le moindre match.
Or, l’ancien manager de Cotonsports a amené l’équipe nationale à la victoire au tournoi de Marrakech et ensuite en Guinée-Bissau. Trois matches, aucune défaite, un bilan plutôt positif à mettre à son actif, même si Rigobert Song a tout fait pour lui voler la vedette à Bissau le 29 février dernier.
En termes de comptabilité chronologique, voici donc cinq mois que Denis Lavagne attend que son contrat soit signé. Etant devenu à moitié camerounais à force de vivre chez nous, il prenait son mal en patience, sachant que les circuits administratifs à Yaoundé sont longs, complexes et tortueux.
Finalement, après avoir mis 140 jours pour parcourir les 600 mètres qui séparent le ministère des sports de l’immeuble Etoile (siège du Premier des ministres camerounais), le dossier de recrutement du sieur Denis risque d’achever sa vie sous forme d’emballage pour beignets, dans l’une des nombreuses gargotes qui se serrent aux pieds du quartier administratif d'Ongola.
Tout ça parce que monsieur le premier ministre, qui doit avoir du temps à perdre, a décidé de venir mettre son nez dans l’affaire. Au Cameroun, quand les autorités mettent leur nez dans vos affaires, c’est toujours à vos dépens. La hiérarchie administrative étant ce qu’elle est, le Pommier Sinistre a demandé à son Secrétaire Général (Secrétaire du Chef, mais Général de ses subordonnés) de demander au ministre des Sports si Lavagne méritait de poser son postérieur sur le banc des Lions jadis Indomptables.
Notre ministre des Sports actuel s’appelle Garoua, ça ne s’invente pas, et ça ne l’empêche pas de se prendre pour Ponce Pilate. Avant de se laver les mains de l’affaire, il a quand même refilé la patate chaude à la DTN, qui n’en revient toujours pas de l’honneur qui lui a été ainsi fait. Rappelons à tout hasard que le rôle de cette institution, qui s’endormait tranquillement sous sa poussière, est de donner son avis sur les aspects techniques de notre football. En principe.
D’après Camfoot, les têtes grises de la DTN l’ont joué style Cour Suprême de Mexico : la moitié pour Lavagne, l’autre moitié contre, et le chef ni pour ni contre. Dans ces cas-là , ceux qui sont contre finissent toujours par l’emporter. Le rapport remis par Je

