Et que c’est la première fois qu’un dossier de demande de visa est retourné en entier, les frais de visa compris. Le confrère pense qu’indépendamment de toute pression politique, les autorités camerounaises n’ont certainement pas voulu brouiller leurs relations avec leurs homologues ivoiriens, en autorisant un journaliste à partir d’Abidjan pour couvrir une manifestation pro-Gbagbo sur le sol camerounais. Toutefois, M. Anassé a émis cette réflexion : «Je ne comprends pas pourquoi les régimes qui se sont succédés en Côte d’Ivoire commettent tous la même erreur en voulant censurer ou empêcher les journalistes de faire leur travail. Parce que quand vous fermez la porte à un journaliste, il obtient toujours l’information par la fenêtre. Donc ces pratiques d’entraves ou d’atteintes à la liberté de la presse sont contre-productives pour les gouvernants».
Le confrère a tenté, malgré le refus de l’ambassade de lui accorder le visa, d’effectuer le voyage et de se faire établir le document une fois sur place, à Douala. Mais la compagnie aérienne (dont nous taisons le nom pour ne pas lui faire de la publicité gratuite) qui devait le transporter, visiblement alertée, l’a également refoulé à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan Port-Bouët, ce mercredi matin.
Le confrère a tenté, malgré le refus de l’ambassade de lui accorder le visa, d’effectuer le voyage et de se faire établir le document une fois sur place, à Douala. Mais la compagnie aérienne (dont nous taisons le nom pour ne pas lui faire de la publicité gratuite) qui devait le transporter, visiblement alertée, l’a également refoulé à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan Port-Bouët, ce mercredi matin.

