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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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PANTHERE ‘( °_° )’ PANTHERE ‘( °_° )’ a écrit le 15 février 2012 à 13h04
En général dans un tournoi, les matches de football se suivent sans se ressembler. L’équipe ivoirienne nous a démontré le contraire en affichant un parcours exemplaire, illustré par des matches sans défaite et sans but encaissé jusqu’en finale. Une finale à gros enjeu pour une équipe, qui voyait déjà une agréable lumière annonçant le bout du tunnel, dans une compétition qu’elle a jusque là dominée, en l’absence d’adversaires et concurrents traditionnels que sont l’Egypte, le Cameroun, le Nigeria, l’Algérie, absents du tournoi et le Ghana en bout de souffle.

Une finale à gros enjeu pour une génération de joueurs doués et talentueux, dans une compétition qui leur a toujours conféré le statut de favoris depuis 10 ans, une décennie de dur labeur, de désillusion, de remise en cause et d’éternel recommencement. Le parcours sans défaite et sans aucun but encaissé, avait mis la confiance et l’assurance du côté des ivoiriens. Le jeu décomplexé des adversaires zambiens ajoutait une énorme pression psychologique que seuls les joueurs expérimentés peuvent et savent gérer. Le passé des Lions Indomptables en témoigne.

Une équipe s’était déjà constituée. L’esprit conquérant était présent, alimenté par la ferme volonté de passer ce cap, de rompre ce signe indien, de terminer en beauté une décennie de profonde désillusion pour ces joueurs en fin de cycle, qui s’apprêtaient à écrire aux termes des 90 minutes, une légende en lettres d’or. Zéro défaite et zéro but encaissé, mieux que le Cameroun au Mali en 2002. Certaines situations transcendent les théories apprises dans des écoles d’entraîneurs. Certaines situations font appel aux pratiques surréalistes visant à surélever la volonté et le régime des joueurs. Au Cameroun, on a souvent laissé le joueur ramasser le maillot pour sceller son propre engagement. L’entraîneur François Zahoui a rompu une dynamique et retardé la mécanique. La fougue des nouveaux n’a été qu’une illusion. L’égalité des armes sur le terrain donnait à la bataille une autre dimension que seuls les anciens savent gérer. Pour un match dont l’issue nous démontre qu’il s’est joué au mental avec une forte dimension psychologique, le penalty manqué par Kollo Touré qui s’y refusait, en est une illustration. Je pense que l’entraîneur ivoirien a eu tord de remplacer les anciens. Drogba ombrageux après le penalty manqué, aurait dû l’être pour rester dans cette logique. Un bon discours aurait suffit pour remonter ces joueurs, à l’image du capitaine ivoirien implorant le soutien du public. Si prêt du but, l
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